Deux Françaises retenues en Géorgie pour possession de Dafalgan

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PARIS, 7 août (Reuters) - La France a émis jeudi l'espoir d'un aboutissement rapide de la procédure judiciaire engagée contre deux touristes françaises retenues en Géorgie pour possession de Dafalgan codéiné, un antalgique prescrit en France pour les maux de tête mais interdit par les autorités géorgiennes. Selon France Info, qui a révélé l'information, une mère de famille habitant près de Strasbourg et une autre Française sont bloquées depuis environ une semaine en Géorgie dans l'attente de leur procès. "Notre ambassade à Tbilissi est en contact étroit avec elles et avec leurs proches", a indiqué le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Vincent Floreani. "Elle leur a fourni toute l'assistance consulaire possible dans la limite de ce qu'elles souhaitaient et dans le respect de la loi et des règles géorgiennes." "Elle s'est notamment assurée des conditions de déroulement de la procédure géorgienne, dont nous espérons l'aboutissement rapide", a-t-il ajouté. L'interdiction par la Géorgie de certains médicaments, notamment opiacés dont certains peuvent être vendus sur ordonnance en France, figure sur le site "conseils aux voyageurs" du Quai d'Orsay, a-t-il rappelé. Sur France Info, la mère de famille raconte être contrainte de dormir dans sa voiture, devant le commissariat, dans l'attente de son procès, faute d'avoir pu s'acquitter d'une amende de 2.500 euros. "Je n'en peux plus, je ne sais plus quoi faire. Mes enfants me manquent. Je veux ma liberté", dit-elle. (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)

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