Deux Français sur trois préfèrent que les joueurs payent la taxe à 75%

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Deux Français sur trois préfèrent que les joueurs payent la taxe à 75%
Deux Français sur trois préfèrent que les joueurs payent la taxe à 75%

De quoi nourrir la discussion. Jeudi, à partir de 16h30, Noël Le Graët, le président de la Fédération, et Frédéric Thiriez, celui de la Ligue de football professionnel, rencontreront le chef de l'Etat, François Hollande, en compagnie de six dirigeants : Jean-Louis Triaud (Bordeaux), Jean-Michel Aulas (Lyon), Vincent Labrune (Marseille), Michel Seydoux (Lille) ainsi que le patron du syndicat des clubs professionnels (l'UCPF), Jean-Pierre Louvel (Le Havre), et le président du collège de Ligue 2 au sein de l'UCPF, Jean-François Fortin (Caen). Il y aura également Sylvain Kastendeuch, coprésident de l'UNFP (syndicat des joueurs).

Au menu : la taxe à 75% qui doit s'appliquer aux clubs qui emploient des joueurs rémunérés plus de 1 M? brut par an. Ce nouvel impôt rapporterait environ 40 M? à la France chaque année et concerne quatorze formations de Ligue 1. L'ambiance sera peut-être un peu tendue à l'Elysée puisque Noël Le Graët, à l'initiative de ce rassemblement, est opposé, à titre personnel, à cette grève, appelée « journée blanche », programmée le dernier week-end du mois de novembre avec des rencontres reportées et, à la place, une journée portes ouvertes avec réception des spectateurs pour discuter fiscalité.

La recherche d'un compromis privilégiée

En attendant, voilà un sondage qui apporte de l'eau au moulin des clubs. Selon une enquête commandée par l'UCPF à OpinonWay, que nous révélons, 67% des Français jugent que c'est aux salariés, donc aux joueurs, de payer cette nouvelle imposition. Seulement 31% estiment que ce sont aux clubs de s'acquitter de la taxe à 75%. La semaine dernière, un même sondage OpinonWay pour LCI voyait 85% du public favorable à l'application de la taxe aux clubs et 83% à considérer qu'une grève serait injustifiée. On dirait que le vent commence à tourner.

Depuis l'annonce du mouvement, les présidents occupent les médias pour ...

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