Deux cents jours en immersion chez les bleus

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Le photographe David Cesbron s'est intéressé à la dimension sociale du métier de gendarme.
Le photographe David Cesbron s'est intéressé à la dimension sociale du métier de gendarme.

David Cesbron est photographe au conseil régional de Franche-Comté depuis 2006. Son gagne-pain. Mais, pendant les week-ends et ses congés, il mène des projets plus personnels. Après un livre sur Cholet, son pays d'origine, puis une galerie de portraits des fonctionnaires qui l'entourent, avec l'exposition Rendu public montrée fin 2014 à Besançon, il a voulu donner à voir, de l'intérieur, la France des gendarmes. De Besançon à l'Élysée, du peloton de gendarmerie de haute montagne de Chamonix à l'école des officiers de la rue de Babylone, il les a suivis dans leurs cuisines, leurs familles, leurs brigades et leurs casernes, leurs véhicules et hélicoptères. Le capitaine Didier Guériaud signe les textes de l'ouvrage Des vies en bleu, qui paraît ce 9 juin aux éditions du Cherche-Midi.

Le Point.fr : Comment ce projet est-il né ?

David Cesbron : Avec mon travail au conseil régional, j'avais rencontré Jacky Kalanquin, le chauffeur de Marie-Guite Dufay, la présidente. Cet ancien gendarme motocycliste qui me disait toujours « tu ne connais pas notre métier ». C'est là que l'idée a germé. Jacky m'a présenté un officier de communication de la gendarmerie, Didier Guériaud, et d'emblée mon projet de montrer le côté social et humain de ses pairs lui a plu. Il a trente-six années de métier et ce n'est pas un gendarme comme les autres,...

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