Dette grecque : Tsipras pense pouvoir faire «deux ou trois gestes»

le , mis à jour à 12:28
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Dette grecque : Tsipras pense pouvoir faire «deux ou trois gestes»
Dette grecque : Tsipras pense pouvoir faire «deux ou trois gestes»

La Grèce est au bord du gouffre et la panique financière la guette. Athènes fait face à une double urgence : d'une part payer ses fonctionnaires et retraités, d'autre part rembourser près d'1,6 milliard d'euros au FMI d'ici au 30 juin. Et il n'est pas sûr que le gouvernement grec puisse faire face à la seconde obligation s'il persiste à d'abord assurer la première. En cas de non-remboursement, il devrait affronter les conséquences d'un défaut de paiement, une première dans la zone euro et un scénario qui alimente depuis des mois le spectre d'une sortie de la Grèce de la monnaie unique. «Il existe un risque réel de sortie (de la zone euro)», a estimé lundi le ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Margallo.

Les leadeurs de l'opposition informés. C'est dans ce contexte que, ce mardi matin, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a rencontré les responsables des principaux partis politiques du pays  pour les informer de l'état des négociations entre Athènes et ses créanciers. Stavros Theodorakis, leader du parti de centre-gauche To Potami, a été le premier reçu. «Le Premier ministre m'a dit qu'il y a deux ou trois gestes qu'il pouvait faire. Il espère que nos amis européens feront des gestes équivalents (...) Il espère que les Européens et nos pairs en général, des trois côtés (UE, BCE et FMI) pourront faire certains pas en arrière», a-t-il confié après l'entretien.

Alexis Tsipras a laissé filmer le début de la rencontre, où il déclare notamment que «la question-clé est d'obtenir un accord viable. Ce n'est pas une question-clé pour le gouvernement, c'est une question-clé pour le pays». Il ajoute qu'«il est essentiel d'en finir avec ce cercle vicieux, de ne pas être forcé à conclure un accord et se retrouver dans la même position dans six mois». Il souligne que «le FMI demande des mesures difficiles et une restructuration de la dette, et les autres (la partie européenne, ...

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  • Appleflo le mardi 16 juin 2015 à 17:58

    Dans ses 2 ou 3 gestes, j'en connais au moins 1 ... pour l'instant c'est lui qui nous le fait!

  • M8637171 le mardi 16 juin 2015 à 14:17

    M483... bonne remarque !

  • M7966995 le mardi 16 juin 2015 à 13:13

    En attendant, c'est l'Europe et le FMI qui paient son salaire vu que les grecs ne veulent pas payer d'impôts. Alors il ferait mieux de commencer à élever des chèvres en espérant qu'il gère mieux les chèvres que les grecs. Bientôt ce sont elles qui le feront vivre.

  • ben2906 le mardi 16 juin 2015 à 13:06

    on ne discute pas avec les fascisme mou européen

  • M1628016 le mardi 16 juin 2015 à 13:05

    Dans les 2 ou 3 gestes, je me demande par lequel il va commencer ? par le doigt ou le bras D'HONNEUR ????????????

  • d.e.s.t. le mardi 16 juin 2015 à 12:51

    Nous ne demandons à l'UE qu'un seul geste: grexit assorti d'un doigt d'honneur!

  • gvigner3 le mardi 16 juin 2015 à 12:46

    Le seul geste attendu est : qu' il gère son pays sans attendre des autres leur argent!!

  • M4837592 le mardi 16 juin 2015 à 12:41

    Les contrats d'assurances vie ne reposent pas sur des obligations grecques dont personne ne veut depuis belle lurette. Si l'Etat grec est pauvre, la majorité des grecs n'a cessé de s'enrichir au détriment des autres pays depuis leur entrée dans l'euro Le retour à la réalité n'est pas celle de Tsipras. qui confond Grèce et Cuba

  • M4837592 le mardi 16 juin 2015 à 12:37

    La démocratie ce n'est pas vivre aux dépens des autres ; Quant au bras d'honneur c'est l'UE qui va le faire à Tsipras et non l'inverse § Il est acté pour les gens intelligents que le pognon est perdu et qu'on ne discute pas avec des cocos;

  • jmallero le mardi 16 juin 2015 à 12:34

    bye bye les grecs, enfin!