Dette grecque : les négociations se tendent entre Athènes et le FMI

le , mis à jour à 14:53
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Dette grecque : les négociations se tendent entre Athènes et le FMI
Dette grecque : les négociations se tendent entre Athènes et le FMI

La Grèce est au centre, ce mercredi, d'une nouvelle réunion décisive des ministres des Finances de la zone euro. L'Eurogroupe doit se retrouver en fin d'après-midi à Bruxelles, pour la troisième fois en une semaine, afin d'évaluer les propositions grecques avant le sommet de l'Union européenne, jeudi et vendredi, qui devrait aborder la question de la dette.

De son côté, Alexis Tsipras rencontre ce mercredi les dirigeants de l'UE, de la BCE et du FMI, Jean-Claude Juncker, Mario Draghi et Christine Lagarde. Avant de quitter Athènes pour Bruxelles, le Premier ministre a déploré «l'insistance de certaines institutions (créanciers, NDLR) qui n'acceptent pas des mesures compensatoires», visant en particulier le Fonds monétaire international qui, selon Athènes, n'accepte pas certaines des propositions grecques. Le gouvernement grec a ainsi rejeté mercredi une contre-proposition de ses créanciers, comprenant surtout des souhaits du FMI à propos d'une hausse des recettes de la TVA et de coupes plus importantes dans les dépenses publiques, selon une source gouvernementale.

Athènes et le FMI vont devoir s'accorder

Mais tout accord devra «être approuvé par les 3 institutions, en particulier le FMI», a toutefois rappelé en début d'après-midi Berlin, estimant qu'il restait «encore un long chemin avant un accord» des créanciers avec la Grèce.

De son côté, Pierre Moscovici, le commissaire européen chargé des Affaires économiques, souhaite présenter «les paramètres d'un accord», à la veille du sommet européen de jeudi. Ce sera moins de cinq jours avant la date-butoir d'un remboursement de quelque 1,5 milliard d'euros dû par la Grèce au FMI, qui alimente les craintes de défaut de paiement. Pour qu'Athènes honore cette échéance, il faudra soit le déblocage d'une tranche de prêt des créanciers toujours en suspens (7,2 milliards d'euros), soit un geste financier de la BCE. Or, rien ne sera possible sans ratification de ...

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  • M4358281 le mercredi 24 juin 2015 à 16:46

    wilheim ..400 millions ..que veut tu que fasse la Grèce avec cela ..?

  • M4358281 le mercredi 24 juin 2015 à 16:43

    bernm ..hors charges il y a toujours un excédent

  • bernm le mercredi 24 juin 2015 à 16:27

    Hors charge de la dette, la Grece a un budget excedentaire. C'est pas le cas en France...

  • fjg le mercredi 24 juin 2015 à 15:21

    oui Lagarde est pour rien.. pas sa faute si elle n'a pas les capacités nécessaires

  • M802641 le mercredi 24 juin 2015 à 15:19

    fjg - Le jour où l'endettement de la France atteindra 4 milliards (200% du PIB), on risque de subir le même sort que la Grèce, avec sans doute un haircut de 30/40% de nos actifs. Nos actifs financiers sont estimés à 12 milliards.

  • M802641 le mercredi 24 juin 2015 à 15:11

    willheim. Tu recommences. Tapis a bénéficié d'un jugement arbitral indépendant - Lagarde n'y est pour rien.

  • fjg le mercredi 24 juin 2015 à 15:09

    voyons voir, qui a des dettes sans cesse renouvellées?....ah oui, la France, les Etats-Unis etc etc

  • M802641 le mercredi 24 juin 2015 à 15:09

    Si les grecs ne comprennent pas le besoin d'une hausse des recettes de la TVA et de coupes plus importantes dans les dépenses publiques, alors c'est fichu avec eux et montre que l'équilibre budgétaire grec est une vue de l'esprit. Conséquence logique, il faut qu'ils partent. Et il ne faut pas écouter Mosco avec ses "paramètres" de to.card

  • gacher le mercredi 24 juin 2015 à 15:03

    On ne fait que reculer une échéance inéluctable. la faillite de la grece.

  • cracboui le mercredi 24 juin 2015 à 09:19

    Autrement dit: Rien n'est réglé!