Dette grecque : Athènes veut croire qu'un accord est encore possible

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Dette grecque : Athènes veut croire qu'un accord est encore possible
Dette grecque : Athènes veut croire qu'un accord est encore possible

Les «divergences» sont encore trop «importantes». Voilà comment un porte-parole de la Commission européenne a résumé la situation entre la Grèce et ses créanciers (notamment le FMI) après deux jours de discussions à Bruxelles. «Les propositions grecques restent incomplètes», a insisté le porte-parole. 

Mais il affirme que le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, «reste convaincu» qu'une solution «peut être trouvée d'ici la fin du mois», date où la Grèce fait face à une importante échéance de remboursement au FMI qu'elle pourrait ne pas être en mesure d'honorer. Jean-Claude Juncker «a fait une dernière tentative pour trouver, via ses proches collaborateurs et en liaison étroite avec des experts de la Commission, de la BCE et du FMI, une solution avec le Premier ministre» grec Alexis Tsipras. 

Même son de cloche du côté du ministre grec des Finances. Yanis Varoufakis a estimé dans un entretien à un journal allemand publié lundi qu'un accord sur la dette de la Grèce était possible et pouvait même «être conclu en une nuit» si la chancelière allemande Angela Merkel était présente.

«Un accord peut être conclu en une nuit. Mais la chancelière (Angela Merkel) doit être là», a déclaré M. Varoufakis au quotidien populaire Bild, alors que les discussions entre Athènes et ses créanciers se sont soldées dimanche par un nouvel échec.

Le gouvernement d'Alexis Tsipras veut éviter un Grexit, une sortie de la Grèce de la zone euro, a assuré le ministre au journal à gros tirages. «Je considère que le Grexit n'est pas une solution sensée, mais tout ne peut pas être exclu, de même que je ne peux pas exclure qu'une comète touche un jour la Terre», a-t-il dit.

M. Varoufakis a une nouvelle fois demandé une restructuration de la dette grecque. «C'est seulement ainsi que nous pourrons garantir le paiement d'une dette si importante», a-t-il dit.

«Un accord crédible nécessitera des ...

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  • Pathor le dimanche 14 juin 2015 à 23:59

    Un grexit de ce petit pays au pib

  • Pathor le dimanche 14 juin 2015 à 23:39

    Ce que la presse aux ordres n'explique pas : l'europe ne peut pas se permettre une sortie de la Grèce qui pourrait provoquert un tsunami financier mondial ! pourquoi ? parce que les banques sont exposées à plus de 720 000 milliards de produits dérivés....la Deutsche bank à elle seule est exposée à plus de 20 fois le pib de l'Allemagne ....