Dette grecque : Athènes présente sa liste de réformes à l'UE et au FMI

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Dette grecque : Athènes présente sa liste de réformes à l'UE et au FMI
Dette grecque : Athènes présente sa liste de réformes à l'UE et au FMI

La Grèce est à cours d'argent. Pour tenter de débloquer des prêts, le gouvernement d'Alexis Tsipras présente à l'Union européenne et au FMI, principaux créanciers du pays, ce jeudi à Bruxelles, la liste des réformes qu'il compte adopter. «Le groupe de Bruxelles se réunit dans un climat positif pour discuter les réformes que la Grèce est en train d'élaborer afin d'arriver à une solution réciproquement utile», souligne un communiqué du gouvernement grec.

Négociation jusqu'à dimanche. Selon une source européenne, le groupe de Bruxelles, où sont représentés les créanciers et le gouvernement grec, a commencé à se réunir jeudi en fin matinée. Il doit travailler jusqu'à dimanche avec un agenda défini pour chaque journée. Le porte parole de la Commission Margaritis Schinas a parlé d'un «climat constructif», espérant «des engagements spécifiques du côté grec». Athènes a récemment remanié son équipe de négociations, en raison de l'isolement du ministre grec des Finances Yanis Varoufakis au sein de l'Eurogroupe comme à Riga la semaine dernière.

Deux nouvelles taxes pour les touristes. Pour augmenter les recette publiques, selon le quotidien athénien Ta Néa, le gouvernement compte finaliser des réformes qui affecteront notamment les touristes :

> une taxe de nuitée entre un et cinq euros dans les hôtels des îles touristiques

> une taxe de 3% sur les restaurants et bars de luxe des îles pendant la saison touristique du 1er avril au 31 octobre.

Ces mesures pourraient rapporter 1,3 milliard d'euros, a indiqué mercredi le quotidien libéral Kathimerini.

Athènes prête à des compromis. «Le gouvernement grec est prêt à une solution honnête avec les créanciers qui permettra de débloquer l'aide et mettre fin à l'asphyxie financière causée par "les memoranda" (politiques d'austérité)», a indiqué le ministre des Finances Yanis Varoufakis jeudi à la radio Sto Kokkino, proche du ...

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  • M9480331 le jeudi 30 avr 2015 à 18:37

    les politiques de toutes nations ne connaissent que taxes taxes taxes, ils est temps qu'ils comprennent que l'impot tue l'impot, ,taxer les touristes = moins de touriste donc moins de recette et c'est très bien comme cela, mais pour faire comprendre cela a un politique....alors qu'un âne le comprendrait tellement c'est simple

  • jbellet le jeudi 30 avr 2015 à 17:38

    les grecs devraient prier pour que les européens continuent d'aller passer leurs vacances en grece et ne pas boycotter ce pays qui nous prend pour des vaches a lait

  • caracaco le jeudi 30 avr 2015 à 17:33

    Bravo il était temps de taxer un peu (si peu) les touristes fortunés ! : les tarifs sont 3 fois moins chers que sur la cote d'Azur !

  • 445566ZM le jeudi 30 avr 2015 à 17:16

    Ils sont malins les Grecs. Nous pensions que le gouvernement de gauche fera payer les impôts aux riches et à l'église. Mais apparement il est plus facile de continuer à traire la vieille Europe. Et cinq ans après le debut de la crise, le cadastre peut-il permettre de calculer le montant des taxes foncières ?

  • M3272884 le jeudi 30 avr 2015 à 16:49

    La taxe "touristes" ira-t-elle bien dans la poche de l'Etat ou rester a-t-elle dans la poche du commerçant ?

  • f5gbi le jeudi 30 avr 2015 à 16:45

    En fait, les grecs veulent taxer les touristes et surtout pas se priver eux-même !

  • dominot le jeudi 30 avr 2015 à 16:39

    pas sur que ça augmente les touristes....

  • jeepinv le jeudi 30 avr 2015 à 16:30

    Déjà que les Grecs ne connaissaient pas la carte bleue, je ne suis pas sûr que l'instauration d'une taxe supplémentaire encourage la vertu fiscale.