Dette, déficit : la France condamnée à réduire ses dépenses

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Les dépenses sociales représentent à peu près la moitié de la dépense publique.
Les dépenses sociales représentent à peu près la moitié de la dépense publique.

La France doit-elle à tout prix tenter de réduire son déficit public, au risque de plomber la croissance et donc le redressement de ses finances publiques ? Doit-elle, au contraire, profiter des bas taux d'intérêt que lui réclament les investisseurs sur les marchés pour investir ? L'effort doit-il porter en priorité sur les dépenses publiques ? Autant de questions éminemment politiques qui seront sans aucun doute au c?ur de la campagne présidentielle.

Dans la présentation du budget 2017, François Hollande semble croire qu'il peut relâcher l'effort entrepris sur la dépense, tout en respectant son engagement européen de réduire le déficit public à 2,8 % du PIB comme il s'y est engagé auprès de ses partenaires dans le cadre des règles budgétaires européennes.

Le cas du système de retraite 

Au contraire, les candidats Les Républicains promettent tous une réduction drastique de la dépense publique à hauteur de 100 milliards d'euros sur 5 ans, avec pour objectif de se rapprocher de « la moyenne des autres États de la zone euro, autour de 50 % du PIB » contre environ 57 % actuellement.

Une note de France Stratégie, organisme de réflexion placé auprès du Premier ministre, permet d'aborder ce débat avec quelques éléments objectifs. Ce travail démonte d'abord une idée reçue selon laquelle la France n'aurait aucune raison d'avoir un ratio de dépenses publiques...

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  • g.gigon il y a 7 mois

    Le coût de nos guerres à l'étranger, allez combien ? Pour quel résultat ?

  • cesarski il y a 7 mois

    donc augmenter les impôts, taxes, prélèvements divers , voire en inventer de nouveaux la taxe sur le droit de respirer, ou sur un potentiel gain même s'il ne se réalise pas, la créativité de taxes est la seule chose qui reste a ce gouvernement! A fuir a tout jamais!

  • 82554976 il y a 7 mois

    "Ils vont couper où ?" - Comment fais-tu pour gèrer ton budget ? Pour une entreprise , l'état ce sont les mêmes règles qui sont à appliquer - On ne dépense que ce que l'on gagne

  • d.e.s.t. il y a 7 mois

    Ce que croit Savamieux est forcément une énorme ânerie, il n'a en 4 ans pas fait une seule réforme digne de ce nom et traîne toujours 1 million de fonctionnaires inutiles, ses derniers électeurs!

  • sibile il y a 7 mois

    ça ne coûte rien, c'est l'Etat qui paye ....

  • fjg il y a 7 mois

    les conformistes ne sont pas mieux : "les candidats Les Républicains promettent tous une réduction drastique de la dépense publique à hauteur de 100 milliards d'euros sur 5 ans, avec pour objectif de se rapprocher de « la moyenne des autres États de la zone euro, autour de 50 % du PIB » contre environ 57 % actuellement." Ils vont couper où ?

  • pascalcs il y a 7 mois

    La lutte anti-terrorisme et achat de la paix dans les banlieues (forme de lutte anti-terrorisme) feront qu'aucune réduction de la dépense publique n'adviendra.

  • jmlhomme il y a 7 mois

    J'ajoute que quand on accepte une telle rémunération, on est complice. Complice donc nous sommes nous, citoyens, sans complaisance.

  • jmlhomme il y a 7 mois

    Bien sur cela commence par le coiffeur....sinon ce sera des tetes coupées... Pas besoin de couper les cheveux en quatre pour le comprendre... Depuis la polémique il n'a meme pas démissionner... Comment peut on ? ET je l'affronte en tete à tete quand il veut .... INACCEPTABLE et pour le President et pour le Coiffeur quand on a le Bon Sens.

  • bsdm il y a 7 mois

    Le gouvernement socialiste est en délicatesse comptable en enregistrant en recette plus de 60milliards en prime d'émission depuis 2012 en abondant de vieilles souches d'emprunt à taux d'intérêt plus élevées que le marché .Ce faisant il reporte aussi sur les années futures des charges d'intérêt plus élevés . C'est de la cavalerie budgétaire dénoncée par Mr Carrez rapporteur de la commission des finances mais pas reprise par les journalistes complaisants