Dette de la Grèce : comment le FMI met la pression sur les Européens

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C'est un bras de fer qui se joue ce mercredi entre le ministre des Finances d'Angela Merkel, Wolfgang Schäuble, et la Française Christine Lagarde.
C'est un bras de fer qui se joue ce mercredi entre le ministre des Finances d'Angela Merkel, Wolfgang Schäuble, et la Française Christine Lagarde.

La pression est maximale. À quelques heures d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro (une nouvelle fois) cruciale pour l'avenir de la Grèce, le FMI les met face à leurs responsabilités. Soit ils allègent significativement la dette de leur partenaire, soit ils devront assumer seuls le plan d'aide de 86 milliards d'euros sur trois ans promis à Athènes l'été dernier en échange d'un plan de réformes drastique. C'est ce qui ressort de l'analyse préliminaire de la soutenabilité de la dette hellénique publiée lundi en fin d'après-midi par l'institution de Washington, heure de Paris.

Dans ce document technique, le Fonds rappelle opportunément qu'il n'avait participé aux deux premiers plans de sauvetage de la Grèce, en 2010 et en 2012, qu'au prix d'un changement de ses règles internes, la dette grecque n'ayant pas été jugée soutenable de façon "très probable" par ses équipes.

Une dette qui ne cesse d'augmenter

L'institution dirigée par Christine Lagarde souligne également que les Européens s'étaient engagés, en 2012, à prendre des mesures de réduction de la dette pour s'assurer qu'elle ne dépasserait pas 124 % du PIB en 2020 et redescendrait bien en dessous de 110 % en 2022. Une des raisons qui avait convaincu le Fonds de participer au second plan d'aide. fin 2015, le fardeau a pourtant atteint quasiment 180 % du PIB...

Des réformes insuffisantes

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