Détecter plus tôt l'anorexie pour mieux la guérir

le
0
La Haute autorité de santé publie jeudi des recommandations à destination des médecins, mais aussi des patients et de leur entourage, pour mieux prendre en charge cette maladie mentale. Un fléau qui touche actuellement 70.000 adolescentes.

Une jeune fille qui prétexte être écoeurée pour ne pas manger, qui coupe ses aliments en petits morceaux pour donner l'impression qu'elle se nourrit ou qui affirme ne pas avoir faim. Armée d'une volonté inébranlable, elle voit ses kilos s'envoler au fil des jours. Une victoire pour elle, mais un cauchemar pour son entourage qui la voit s'enfoncer un peu plus chaque jour dans l'anorexie. Cette dernière concerne environ 2% des femmes, dont 70.000 adolescentes. Une maladie «mentale», qui touche des filles dans neuf cas sur dix.

Face à ce fléau, la Haute autorité de santé (HAS) a décidé de publier en partenariat avec l'AFDAS-TCA* des recommandations pour aider les médecins et les familles, souvent désarmés face à cette maladie sans médicament. Une première en France où il n'existait jusqu'alors pas de «cadre» pour la prise en charge de l'anorexie. A l'origine de ce travail, deux spécialistes de l'adolescence et des addictions : les professeurs de psychiatrie Phili

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant