«Détail de l'Histoire» : Marion Maréchal-Le Pen désavoue son grand-père

le
7
«Détail de l'Histoire» : Marion Maréchal-Le Pen désavoue son grand-père
«Détail de l'Histoire» : Marion Maréchal-Le Pen désavoue son grand-père

Une affaire de famille, encore et toujours. Après sa fille, jeudi, au tour de sa petite-fille, de désavouer Jean-Marie Le Pen. Marion Maréchal-Le Pen, qui refusait jusqu'à présent d'entrer en conflit avec celui qui l'a poussée et soutenue, a fini par se désolidariser du patriarche. «Je ne voudrais pas que l'on me prête dans mon silence une position qui n'est pas la mienne», déclare la jeune députée frontiste du Vaucluse à «Valeurs actuelles», plus de 24 heures après le tollé (et l'enquête) déclenchés par les déclarations de son grand-père.

La veille, au micro de BFM TV, Jean-Marie Le Pen a dit «maintenir» que les chambres à gaz des nazis étaient un «détail de l'Histoire». Ces propos, maintes fois répétés depuis 1987, et qui ont déjà valu plusieurs condamnations au président d'honneur du FN, ont entraîné l'ouverture d'une enquête préliminaire pour contestation de crime contre l'humanité et une avalanche de réactions indignées. Même sa fille, présidente du FN, Marine Le Pen a fait part de son «profond désaccord sur le fond et sur la forme».

Sa candidature aux régionales remise en question

Ce vendredi, en fin de journée, au tour de la petite-fille, donc. «Je regrette que le verbe de Jean-Marie Le Pen, qui servit si longtemps à clamer des vérités face au silence abdicateur et aux erreurs historiques de ses adversaires, soit devenu un moyen de provocation inutile», déplore Marion Maréchal-Le Pen auprès de «Valeurs actuelles». Et d'asséner : «Je suis en désaccord sur le fond et je ne peux soutenir de tels propos car même le plus fier et le plus sage des hommes politiques tire bien peu de gloire à s'installer dans sa vérité et à l'asséner comme une certitude sans tenir compte des conséquences.»

Reste cette question : cette énième provocation remet-elle en question la candidature de Jean-Marie Le Pen aux régionales de décembre 2015, en PACA ? Le président d'honneur du FN s'était ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M3866838 le samedi 4 avr 2015 à 17:24

    Une affaire de sémantique dont on se fout.

  • M3435004 le samedi 4 avr 2015 à 16:51

    Et puis M E R D E à la censure stupide !

  • FullOil le samedi 4 avr 2015 à 14:31

    Le père on s'en fou il est gateux et ses propos n'engage que lui et celui qui la invité en sachant ce qu'il allait dire.

  • jean-648 le samedi 4 avr 2015 à 10:06

    Au FN ceux qui comptent, on soit plus de 80 balaies ou moins de 20 ans. C'est vraiment le parti des extrêmes.

  • daiine07 le samedi 4 avr 2015 à 09:44

    family byzness ... bravo et le troupeau suit

  • lemonon1 le samedi 4 avr 2015 à 09:30

    je vous rappelle ici que , DE GAULE ? CHURCHIL, ROOSVELT , STALINE , n'ont pas libéré les camps " en priorité" ce qui , pour les historiens prouvent un "détail de l'histoire ! Même si ce détail revêt toute son horreur indélébile !l

  • nayara10 le vendredi 3 avr 2015 à 23:53

    Visiblement ,il y a trop de détail de l'histoire qui passent sous silence ...Ras le bol de ce rappel constant .Si *DIEN BIEN FOU * n'était qu'un détail de l'histoire ,il passe certainement sous silence ...L'histoire est souvent arrangeante ,pour nos politiques...Ce qui se passe actuellement en UKRAINE n'est-il pas un détail aussi ?????...