Désir, premier secrétaire sous pression

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Élu avec le modeste score de 68 %, le nouveau patron du PS devra démontrer qu'il n'est pas « un pape de transition ».

Harlem Désir se devait de faire bonne figure pour ce congrès de «rassemblement» et de «combat». Mais le sourire affiché par le premier secrétaire vendredi, à son arrivée au parc des expositions de Toulouse (Haute-Garonne), était bien timide. Le score décevant de sa motion - 68 % -, pourtant soutenue par tous les ténors du parti, ne lui a pas donné le souffle et la légitimité qu'il espérait. «C'est un échec, tranche un poids lourd du PS. Il est affaibli.»

C'est peu de dire que le nouveau premier secrétaire du PS est sous pression. «Harlem est obsédé par la réussite du congrès, note un dirigeant socialiste. Il ne veut absolument pas de couacs.» À lui d'imprimer sa marque et de conduire le parti dans la tempête, alors que le pays s'enfonce dans la crise.

Il devra également répondre «coup pour coup» à une opposition tenace qui raille «...



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