Descente (H) : Mayer : " la chose la plus grande que l'on puisse réaliser "

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Descente (H) : Mayer : " la chose la plus grande que l'on puisse réaliser "
Descente (H) : Mayer : " la chose la plus grande que l'on puisse réaliser "

Matthias Mayer (AUT), médaille d'or« C'est vraiment incroyable de se retrouver devant se félicite Matthias Mayer à l'AFP. C'est la chose la plus grande que l'on puisse réaliser en tant que sportif. Les dernières courses, j'étais proche du podium, mais ça n'a jamais suffi. Je savais que j'en étais capable, à l'entraînement ça s'était bien passé. Mon père (Helmut, vice-champion olympique de super-G en 1988, ndlr) ne m'a pas donné de conseils particuliers : simplement skier et être rapide. On doit aussi reconnaître que les dossards de 8 à 15 ont été un peu avantagés, par rapport à ceux du groupe des meilleurs, car le soleil sortait un peu. Mais le ski est ainsi. J'étais un peu nerveux, je me disais qu'une médaille était possible. »Christof Innerhofer (ITA), médaille d'argent« Je suis arrivé au départ en me disant : « Christof, le jour J c'est maintenant ». Je n'ai pensé qu'à une seule chose : poser la pointe des skis et aller le plus vite. Ce n'était pas si facile, car sur les trois entraînements, je n'étais pas au top. J'ai essayé d'économiser de la force. Quand j'ai vu que j'étais deuxième, j'ai cru que je devenais fou. C'était mon objectif, après mes médailles aux Mondiaux, mes victoires lors des classiques. Mais je n'arrive pas encore à y croire. C'est de la folie. (A propos de Matthias Mayer) Il est jeune et peut vraiment bien skier, avec de superbes courbes. Il va en agacer plus d'un dans les prochaines années. »Aksel Lund Svindal (NOR) 4eme« J'ai commis trop de fautes du haut en bas. Ce sont certes des petites fautes mais qui coûtent cher, car finalement 29/100eme, c'est peu. Mais personne n'a accompli la course parfaite. Sauf peut-être Matthias. Ce dernier n'est pas du tout une surprise. J'ai assurément de bonnes chances de médaille en super-G et en super-combiné, même si je n'ai pas démarré mes Jeux aussi bien que je l'aurais voulu. J'ai parfois été 4eme, mais j'ai aussi gagné des épreuves. C'est la course. Et si vous n'êtes pas prêt à accepter une 4e place, c'est que vous ne pouvez pas être un compétiteur. Cela fait partie du jeu. »Bode Miller (USA) 8eme« Evidemment, je voulais gagner et je pense que j'avais une bonne chance. J'étais bien préparé. C'est vraiment dur quand les choses ne vont pas dans le bon sens. La visibilité a été un élément important. Elle avait baissé d'un ton par rapport aux entraînements. Les conditions de neige ont aussi changé. La partie médiane et la section médiane étaient bien moins rapides entre le début de la course et le moment où je suis descendu. Il aurait fallu faire quelque chose de magique pour gagner dans ces conditions. »

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