Des Pyrénéens pour l'eau de Quézac

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Des Pyrénéens pour l'eau de Quézac
Des Pyrénéens pour l'eau de Quézac

Avec enthousiasme, Jean-Hervé Chassaigne, président d'Ogeu, et Christophe Labes, directeur du marketing, ont découvert jeudi, peu après midi, le décor exceptionnel du village de Quézac (Lozère), 350 habitants, dans les gorges du Tarn. A deux kilomètres se trouve l'usine d'embouteillage, dont le groupe familial pyrénéen Ogeu est devenu propriétaire. Ils ont adoré le patrimoine préservé et l'église collégiale Notre-Dame, du XIV e siècle, toute proche de la source d'eau thermale gazeuse.

 

Le réalisateur britannique Ridley Scott en avait signé, en 1996, un spot publicitaire encore très présent dans l'imaginaire des Français : des éléments déchaînés surgissait la pureté absolue, une petite fille portant deux bouteilles de Quézac, pour conter cette légende, « qué s'appelorio Quézac ».

« Cette pub est devenue iconique. Elle a marqué les esprits et elle nourrit toujours l'image de la marque, même sans plan marketing. Nous allons à nouveau communiquer sur Quézac. Nous allons continuer à raconter cette histoire et mettre en avant la pureté incroyable de la montagne lozérienne. Aujourd'hui, les consommateurs ont besoin de savoir d'où viennent les produits », explique Jean Hervé Chassaigne, président d'Ogeu, qui exploite déjà 4 marques (Ogeu, Plancoët, Beaupré, Chevreuse).

 

Des partenaires locaux séduits

 

En deux mois à peine, les « Pyrénéens » ont séduit les partenaires locaux, y compris la CGT, après deux tentatives avortées de vente de cette propriété du groupe mondial Nestlé Waters et deux ans de psychodrames entre repreneurs hypothétiques et syndicalistes. « On n'a pas eu à hausser la voix. On s'est mis d'accord sur les salaires et sur les effectifs. Pas de baisse et pas de licenciements économiques dans les trois prochaines années », raconte Franck Meyrueix, délégué syndical CGT, satisfait. Et vigilant.

 

« C'est rassurant. C'est surtout la fin d'un cauchemar et des ...

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