Des psychologues pour les forces de l'ordre

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Les blessures dont souffrent policiers et gendarmes ne sont pas que physiques. Elles sont aussi psychologiques, et des mesures sont prises pour les aider à surmonter des scènes pénibles ou des situations difficiles.

Face aux risques inhérents à des missions chaque jour plus complexes et ­périlleuses, le ministère de l'Intérieur cargue les voiles. Pour panser les traumatismes et les bleus à l'âme dans la police, un Service de soutien psychologique opérationnel (SSPO) a été mis en place en 1996. Une soixantaine de cliniciens y animent une permanence reliée à un numéro vert fonctionnant sept jours sur sept, 24 heures sur 24.

«Ces experts n'y traitent pas que de bobologie mais de réelles pathologies présentées par des fonctionnaires qu'il ne faut pas laisser seuls», prévient Pascal Garibian, porte-parole de la Direction générale de la police nationale (DGPN).

«Mal-être du policier»

En toute confidentialité, ces psychologues animent des groupe...



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