Des psychiatres peu à l'aise pour évaluer les risques

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La grande majorité des délinquants sexuels, à l'intérieur de la prison puis une fois dehors, sont aujourd'hui suivis dans un cadre psychiatrique.

La grande majorité des délinquants sexuels, à l'intérieur de la prison puis une fois dehors, sont aujourd'hui suivis dans un cadre psychiatrique. Les experts psychiatres interviennent à un moment clé puisqu'ils ont à se prononcer sur «le risque de récidive» du condamné qui demande une libération conditionnelle. «Et, là, on assiste au pire comme au meilleur, relève un ancien directeur de prison. On voit des experts courageux, capables de dire les choses clairement. Et d'autres qui jargonnent et laissent les autres se débrouiller avec une décision lourde à prendre.» À Lyon, le docteur Pierre Lamothe - doté d'une longue expérience des délinquants sexuels et agacé par les récentes polémiques qui «voudraient faire passer les psychiatres pour des angélistes, inconscients de la dangerosité de leurs patients» - assure qu'il est capable de poser un diagnostic clair : «Les clignotants sont clairement au rouge lorsque des patients refusent toute remise en cause

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