Des «preuves» accablent Berlusconi dans le «Rubygate»

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Les attendus de son jugement, publié cette semaine par le tribunal de Milan, confirment que le Cavaliere a acheté des témoins pour échapper à la justice.

Le «Rubygate» n'en finit pas de poursuivre Silvio Berlusconi. Les medias italiens se délectent à présent des attendus de son jugement qui confirment que le Cavaliere n'a eu de cesse de falsifier des preuves et de corrompre des témoins pour échapper à la justice.

En juin dernier, l'ancien chef de gouvernement a été condamné à sept ans de prison pour abus de pouvoir et prostitution de mineure. En l'occurrence, la Marocaine Karima El Mahroug, alias Ruby, une danseuse de discothèque. Entre février et mai 2010, Ruby, alors âgée de 17 ans, et de nombreuses autres jeunes femmes ont participé à des réceptions très privées, les «bunga-bunga», dans une des villas de Berlusconi, à Arcore, près de Milan. Selon les juges, Berlusconi était le «metteur en scène des exhibitions sexuelles des jeunes femmes, celui qui d...

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