"Des présidents comme Borelli, il n'en reste plus beaucoup"

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"Des présidents comme Borelli, il n'en reste plus beaucoup"
"Des présidents comme Borelli, il n'en reste plus beaucoup"

Ancien ailier de poche du Paris Saint-Germain pendant quatre saisons, Christian Pérez a également porté le maillot lillois durant la grande époque du PSG version Canal Plus. Avant la rencontre entre les deux équipes, l'ancien international revient sur ces deux passages avec une pointe d'émotion.

Bonjour Christian. Ça fait un bail, que deviens-tu ? Je travaille pour Le Conservateur, un groupe mutualiste indépendant basé sur Paris. Nous sommes spécialisés dans les produits d'épargne, travailleurs non salariés et mandataires exclusifs pour l'entreprise. Autant dire que quand les contrats ne sont pas signés, c'est la grosse pression ! Je travaille sur la partie Landes et Pyrénées jusque dans le 65 et j'habite sur Dax. Mais mes clients peuvent être à Paris ou en province, il n'y a pas vraiment de frontière. On fait les contrats là où ils nous portent (rires) !

C'est sympa comme ville, Dax ? C'est une ville thermale, où l'on soigne les rhumatismes. Après, bon… C'est assez calme.

C'est le rugby là-bas surtout… Bien sûr ! « Je travaille pour un groupe mutualiste indépendant basé sur Paris. Ce n'était pas ma première reconversion, mais j'espère que ce sera la dernière. »Après le foot en fait, on se retrouvait un peu apatrides avec ma femme, donc nous avons trouvé un endroit pas très loin de chez mon beau-frère. Du coup, on s'est retrouvé à Dax, et maintenant ça fait 18 ans. Ce n'était pas ma première reconversion, mais j'espère que ce sera la dernière. En fait, on n'en sait trop rien… C'est un métier où rien n'est facile, il faut des années pour maîtriser la chose, que les gens te fassent confiance, se construire un réseau. C'est un travail de longue haleine.

Un peu comme à l'époque de ton arrivée sur la capitale. Tu arrives au PSG en 1988, après un très beau passage à Montpellier et de longues années au Nîmes Olympique. Qu'est-ce qui t'a poussé à monter dans la capitale ? À Montpellier, je fais une seule saison mais elle était belle : je finis meilleur passeur de l'équipe et deuxième meilleur buteur, et on termine la saison troisième. Mais ce n'était pas simple, il y avait beaucoup de concurrence et je devais me battre à chaque fois. Et à la fin de saison, grosse surprise : on me demande de partir. Le club voulait me transférer à Metz, mais j'ai refusé. Et puis monsieur Borelli m'a appelé. Il souhaitait me voir…






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