Des pièges pour le passager lors des accords entre transporteurs aériens

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Avec quelle compagnie aérienne je voyage ? Cette question, un passager peut parfois se la poser. Il a bien acheté son billet à la compagnie A sur Internet ou dans une agence de voyages. Mais sur le titre de transport est indiqué qu'il voyagera avec une compagnie B. Et il constate, en montant dans l'avion, que celui-ci appartient à une tierce compagnie C. Ce micmac est parfaitement légal, à condition toutefois de respecter certaines règles. Lors des accidents récents du Malaysia MH17 en Ukraine ou de l'Air Algérie AH5017 au Mali et de manière moins dramatique, lors de la grève des bagagistes à Rome, les passagers ou leurs familles se trouvent confrontés à ces situations qui compliquent quelque peu les indemnisations. "Code share" Le vol en partage de codes ou code share désigne un vol opéré par un transporteur aérien qui a conclu un contrat avec un autre transporteur. C'est le cas des passagers de KLM entre Kuala Lumpur et Amsterdam qui ont acheté un billet à cette compagnie pour emprunter le vol KL4103. Mais celle-ci partage son code avec Malaysia Airlines sur cette ligne. Conséquence, les passagers du vol KL4103 ont embarqué en fait sur le vol MH17 opéré par Malaysia Airlines. Le système du code share se développe, car il permet à une compagnie aérienne de proposer à ses passagers un réseau élargi sans assumer le coût des vols. Mais cette alliance à caractère permanent ne peut être signée sans être validée par les...

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