Des opérateurs parapublics pas ou trop peu contrôlés

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En 2012, ces opérateurs ont perçu 26 milliards d'euros de subventions de l'État et récupéré 10 milliards d'impôts. La Cour des comptes affirme que «l'État ne s'est pas organisé pour contrôler l'application des objectifs qu'il a fixés aux opérateurs».

Une quasi-boîte noire. Dans son rapport, la Cour des comptes consacre un chapitre aux «opérateurs», ces 560 structures parapubliques qui vont des universités à Météo France en passant par les musées. L'enjeu est crucial. En 2012, elles ont perçu 26 milliards d'euros de subventions de l'État et 13 milliards d'autres fonds. Et elles ont récupéré 10 milliards d'impôts. Au total, leur poids budgétaire atteint donc 49 milliards, soit davantage que le budget de l'Éducation nationale (45 milliards hors pension).

Pendant très longtemps, ces organismes parapublics ont assuré la gestion de façon autonome, sans que les ministères exercent de contrôle. Ils ont servi de point de fuite aux dépenses. Ainsi, comme l'a révél...

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