Des objets personnels liés à John Kennedy vendus aux enchères

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DES OBJETS PERSONNELS LIÉS À JOHN KENNEDY VENDUS AUX ENCHÈRES
DES OBJETS PERSONNELS LIÉS À JOHN KENNEDY VENDUS AUX ENCHÈRES

CAMBRIDGE, Massachusetts (Reuters) - De nombreux objets témoignant de la vie quotidienne de John Fitzgerald Kennedy ont été vendus aux enchères dimanche aux Etats-Unis, près d'un demi-siècle après son assassinat le 22 novembre 1963.

Ces pièces, parmi lesquelles des lettres, des photographies ou encore des livres, proviennent de la collection privée d'un de ses plus proches collaborateurs, David Powers, décédé en 1998. Elles ont été retrouvées récemment lorsque sa famille a décidé de vendre sa maison à Arlington, dans le Massachusetts, a expliqué Dan Meader, le commissaire de la vente.

Un blouson d'aviateur de JFK a notamment été acquis pour 570.000 dollars (428.000 euros), alors que la maison d'enchères John McInnis en attendait entre 20.000 et 40.000 dollars.

"Ce qui est incroyable dans tout cela, c'est que cela montre la dimension personnelle", a déclaré Dan Meader. "Ce sont des choses vraies, pures, qui proviennent directement de la maison familiale (...) directement du meilleur ami du président."

David Powers a accompagné le 35e président des Etats-Unis durant toute sa carrière politique, de 1946 à sa mort en 1963. Il est ensuite resté proche de la famille Kennedy et a été le conservateur de la bibliothèque et du musée présidentiels de JFK à Boston.

Les pièces vendues dimanche constituent des témoignages de ces années passées dans les coulisses de l'histoire. On trouve notamment des dizaines de lettres écrites par Jackie Kennedy, l'épouse de JFK, ou encore des ouvrages dédicacés par le président lui-même et un stylo utilisé pour parapher un décret présidentiel durant la crise des missiles à Cuba.

David Powers avait aussi conservé un programme détaillé à la minute près des deux derniers jours de John Kennedy à San Antonio puis à Dallas, où il a été assassiné.

Ce collaborateur voyageait avec John Kennedy, il prenait place dans ses convois, il "prenait le pouls du pays" et en informait ensuite le président, selon Dan Meader.

Daniel Lovering, Bertrand Boucey pour le service français

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