Des mines antipersonnel inquiètent les rebelles libyens

le
0
En se retirant de Misrata, l'armée de Kadhafi aurait laissé derrière elle nombre de ces engins.

De notre envoyé spécial à Misrata.

C'est un camp d'entraînement différent de ceux ouverts dans les villes libérées par les rebelles libyens. À Benghazi et à Misrata, les volontaires prêts à prendre les armes sont formés à la discipline militaire la plus élémentaire, et à un maniement rudimentaire de la mitraillette qu'on leur promet de leur livrer dès qu'ils monteront au front. Ici, sur ce petit terrain synthétique de football, la trentaine de jeunes recrues apprend comment détecter et désamorcer des mines.

À Misrata, où cette formation vient de commencer, les soldats de Kadhafi, après leur bataille perdue, ont laissé derrière eux ces engins qui inquiètent et nourrissent les rumeurs. Amnesty International a dénoncé l'utilisation de ces mines antipersonnel par les troupes du dictateur libyen. Des combattants rebelles affirment avoir découvert ces bombes dans la zone de l'aéroport, et puis aussi près du rivage, le vent, balayant le sable, ayant mis à nu

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant