Des mesures pour favoriser les rénovations urbaines

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Un partenariat entre deux agences gouvernementales (l’Anah et l’ANRU) va permettre de rénover plus facilement les copropriétés privées dégradées.

La rénovation des copropriétés privées dégradées sera facilitée dans le cadre du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU), via un partenariat signé lundi entre deux agences gouvernementales, l’Anah et l’ANRU, qui va jusqu’en 2024. Le but est d’»améliorer le service rendu aux collectivités», sur des projets de rénovation urbaine, par une stratégie d’intervention conjointe à l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et à l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU), précise un communiqué commun aux ministères du Logement et de la Ville.

Si une copropriété doit être rénovée, l’Anah qui intervient dans l’habitat privé, s’en chargera. Si elle doit être transformée en logements sociaux ou encore démolie car sa dégradation est trop avancée, l’ANRU prendra le relais.

Déjà 85 projets de rénovation urbaine depuis 2003

Ce partenariat 2014-2024, signé à Nîmes, s’inscrit dans le cadre du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU), qui doit participer au traitement des copropriétés dégradées et de l’habitat indigne. Les deux agences ont déjà coopéré sur 85 projets de rénovation urbaine depuis 2003. «Les immeubles privés dégradés n’ont pas été traités lors du premier programme de rénovation urbaine: ils sont pourtant source d’insalubrité, d’insécurité, de charges insupportables, mais surtout d’incompréhension pour des habitants qui voient leur quartier changer», a déclaré la secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville Myriam El Khomri, citée dans le communiqué.

Alors qu’en métropole près d’un quartier d’intérêt national sur deux nécessite une action conjuguée de l’Anah et de l’ANRU, ce partenariat doit permettre d’assurer un «renouvellement urbain complet» de ces quartiers. Ce partenariat sera complété par une convention associant les deux agences et le ministère de l’Outre-mer.

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