Dès l'ouverture de son procès, Carlos joue la provocation 

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VIDÉO - Illich Ramirez Sanchez a adopté une attitude de défi, lundi, face à la Cour.

La défense de rupture sortie de la naphtaline : au premier jour du procès d'Illich Ramirez Sanchez, alias Carlos, la défense utilise, devant la cour d'assises de Paris spécialement composée, une rhétorique qu'on croyait oubliée.

Le Vénézuélien de 62 ans, qui répond de l'organisation de quatre attentats en 1982 et 1983 (11 morts, des dizaines de blessés), fait son entrée dans le box à 10 h 15. Pour un détenu qui, selon ses avocats, vient de s'imposer une sévère grève de la faim, il semble singulièrement replet. Jean, sweat gris, blouson bleu à col beige, le poil court et blanc, Carlos a l'air enchanté d'être là, d'autant qu'il va nier en bloc. Souriant, il prend ses aises dans le box, décline son identité avec un fort accent sud-américain qui le rend difficilement audible, se lève, se rassied, se penche vers l'un de ses trois conseils, galèje avec les gendarmes qui l'escortent, cherche dans la salle quelques visages amis, aperçoit les membres d

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