Des Italiens pénaltisés

le
0
Des Italiens pénaltisés
Des Italiens pénaltisés

18 pénaltys tirés, 11 dedans, 7 dehors, dont quelques horreurs de Zaza, Müller et Pellé. L'affiche de ce quart de finale d'Euro, surtout les pénaltys, a parfois offert un spectacle déroutant.

Il a eu une vingtaine de ballons à gérer, et pas que des caviars. Il a couru, beaucoup, il s'est démarqué, il s'est longtemps battu avec la doublette Hummels-Boateng, il a fait de bonnes remises, il a joué dans le bon rythme, il a gardé la balle quand il le fallait, bref il a globalement fait un bon match. Mais au moment de tirer son pénalty, Graziano décide de tout foutre en l'air, de tout jeter à la poubelle, de tout brûler. La pression, certainement. Il sort de sa concentration, chambre Neuer, lui dit qu'il va tirer à gauche, qu'il va mettre une Panenka.


De son côté, le cyborg le regarde sans broncher. Il saute sur sa ligne, gesticule, ne tombe pas dans le manège italien. C'est écrit, Pellé s'est sabordé tout seul. Et ça ne manque pas, il balance une saucisse, en dehors des cages forcément. Il se prend la tête entre les mains, oui, c'est bien ça, tu as fait n'importe quoi. C'est bête, parce que l'Italie avait l'occasion de prendre l'avantage et de mettre l'Allemagne sous pression. Derrière, Bonucci et Darmian manqueront aussi leur face à face avec Neuer. L'Italie est éliminée, alors que le visage affiché jusque là était beau à voir. C'est tout simplement dommage.

Pellé il annonce une panenka a Neuer et il finit par faire une passe au ramasseur de balle. Gros mort. pic.twitter.com/BKXGqK9jhS

— Freezze (@Freezze) 2 juillet 2016
Alors certes, c'est toujours la loterie. Et c'est difficile, injuste de tout remettre en cause pour un pénalty raté. Simplement, la manière dont ces tirs au but ont été ratés, dérange. Rater un pénalty, c'est normal. Mais rater un pénalty en faisant le cake, c'est vraiment moche. Il y a donc Pellé, mais il y aussi cette course d'élan de Zaza, rentré à la 120e uniquement pour mettre au fond son pénalty, et qui se laisse lui aussi distraire ou abattre par la pression. Surtout que côté allemand, ce n'était pas beaucoup mieux. Il y avait de la place pour les hommes de…






Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant