Des gendarmes dans la tête des tueurs

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Appelés sur des crimes de sang, des viols en série, des enlèvements ou encore des séquestrations, les nouveaux « profilers » d'une unité unique en France interviennent maintenant sur 80 énigmes par an.

Nul portrait-robot de psychopathe, aucune photo de corps démantelé et encore moins de scène de crime sur les bureaux. Rien qui inspire un quelconque mystère sépulcral ou n'entretienne la vision fantasmée du tueur en série. Juste des ordinateurs dans lesquels sont enregistrées des données confidentielles sur des affaires parfois vieilles de plusieurs décennies. Sur un mur, un blason, circulaire et évocateur, où se mêlent un puzzle inachevé, une silhouette noire gisante sur une pièce rouge sang et, aux sommets d'un triangle transpercé de flèches, les trois lettres «DSC», sigle du très discret Département des sciences du comportement qu'animent les «profilers» de la gendarmerie depuis 2002 au sein du fort de Rosny-sous-Bois.

Fondée sur le modèle anglo-saxon ...

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