Des fréquences, non merci !

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Attention, les patrons de médias français sont en train de jouer un jeu dangereux. A force de faire la fine bouche sur des fréquences radioélectriques, ils risquent d'obérer gravement l'avenir de leur industrie en France. Cette semaine, Nonce Paolini et Nicolas de Tavernost, les patrons de TF1 et de M6, ont fait savoir qu'ils n'avaient guère l'intention d'utiliser les fréquences bonus qui leur ont pourtant été attribuées par la loi de 2007. Dans le même temps, David Kessler vient de rendre un rapport à François Fillon sur l'avenir de la Radio Numérique Terrestre. Dans ce rapport, tous les patrons des radios privées s'accordent pour refuser de lancer la radio du futur. En enterrant la RNT, ils ne mesurent peut-être pas qu'ils abandonnent de facto la fréquence qui leur était attribuée (la bande III libérée par Canal+).

Or, les fréquences sont au c½ur du réacteur. Ressources très rares, les fréquences sont très disputées entre les médias et les télécoms

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