Des familles d'otages interpellent l'Etat : «Quand on veut... on peut»

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Des familles d'otages interpellent l'Etat : «Quand on veut... on peut»
Des familles d'otages interpellent l'Etat : «Quand on veut... on peut»

«Nous attendons que l'État fasse preuve d'efficacité pour renouer les contacts et négocier avant qu'il ne soit trop tard.» Les familles des quatre otages au Niger se font entendre. Le grand-père de Pierre Legrand - capturé le 16 septembre 2010 par Al Quaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui le retient toujours avec Thierry Dol, Daniel Larribe et Marc Féret - s'est fait leur interprète dans un communiqué diffusé ce mercredi. Après la libération en avril de deux otages en Afghanistan et de la famille enlevée au Cameroun, leur message est le suivant : «Quand on veut... on peut.»

«Les familles des quatre otages au Niger sont tout à fait unanimes pour reconnaître qu'après ces deux libérations, dont on ne sait rien, le premier réflexe qu'on a eu ensemble, c'est de nous dire quand on veut on peut, je le dis avec force», peut-on lire dans ce texte qui invite à manifester samedi prochain à Nantes (Loire-Atlantique).

Sept otages français en Afrique

Dans ce communiqué, l'inquiétude des proches est palpable : «Comment font-ils pour tenir?» «C'est la question que tout le monde se pose, poursuit le communiqué. Surtout quand la presse rapporte qu'ils sont fatigués et malades parce que soumis à des déplacements quotidiens pour échapper aux recherches des militaires.» Des recherches qui, demandent les familles, «doivent cesser car elles représentent un risque terrible pour les otages. Nous, nous voulons les voir revenir sains et saufs».

Fin 2012, Clément Legrand, frère de Pierre Legrand, s'était adressé directement aux ravisseurs dans une vidéo. Une intiative contestée par les proches de certains otages.

Sept Français sont encore otages en Afrique, dont six retenus par Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique). Thierry Dol, Pierre Legrand, Marc Ferret et Daniel Larribe (photo), collaborateurs d'Areva, ont été enlevés le 16 septembre 2010 au Niger. La femme de ce dernier, Françoise Larribe, malade, avait été relâchée...

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