Des enquêteurs dénoncent le gâchis des précédentes recherches

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Le Bureau d'enquêtes et d'analyses, qui a dirigé les trois premières campagnes, perd la main sur le terrain. C'est l'institut océanographique américain Woods Hole qui prend le contrôle des opérations

L'opération de la dernière chance sonne un peu comme un désaveu pour les précédentes. Trois missions ont déjà été organisées dans l'Atlantique Sud. La première, lancée quelques heures après le drame, a permis de repêcher des corps ainsi que des débris de l'appareil. La seconde, lancée un mois plus tard, a tenté de capter le signal des boîtes noires avant qu'il ne s'éteigne. La troisième, organisée au printemps dernier, a ratissé une zone définie à l'issue d'études de rétrodérive. Cette méthode consiste à partir des positions des corps et débris repêchés et à définir la position de l'épave au moyen d'une étude des courants. En vain...

Cette fois-ci, le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), qui a dirigé les trois premières campagnes, perd la main sur le terrain. C'est l'institut océanographique américain Woods Hole qui prend le contrôle des opérations tandis que la coordination sur place sera assurée par un cadre d'Airbus. «Le BEA reste gar

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