Des enquêtes en panne de géolocalisation

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Il y a un mois, la Cour de cassation a limité son usage. Ce qui menace le cours de nombreuses affaires.

Nanterre, le 24 octobre dernier. Une femme et son enfant sont séquestrés à domicile puis enlevés avant d'être relâchés dans la rue. Les enquêteurs demandent au parquet à pouvoir identifier les téléphones qui ont activé les bornes sur l'itinéraire des malfaiteurs pour établir un éventuel lien avec une autre affaire. «Bornage» refusé.

Toujours dans les Hauts-de-Seine, le 3 novembre, une poste est braquée. La police a identifié des suspects, mais il lui faut déterminer techniquement leur présence à l'heure et sur les lieux du crime. Identification géographique des données de connexion des mobiles des voyous refusée.

Cette intransigeance de la justice fait le quotidien des unités d'investigation de la police et de la gendarmerie depuis bientôt un mois. En cause: deux arrêts pourtant prévisibles de la Cour de cassation en date du 22 octobre dernier. L...

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