Des dizaines d'entreprises détenues par des fonds menacées par leur dette

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Dans une conjoncture atone, les sociétés rachetées en LBO en 2006 ou 2007 ne peuvent pas tenir leurs promesses. Des dossiers qui tournent au bras de fer entre fonds et créanciers.

Certaines erreurs commises en 2006 ou en 2007 se paient aujourd'hui comptant. À cette époque-là, la dette se levait d'un claquement de doigts pour racheter des entreprises, cher, très cher. Six ou sept ans plus tard, la logique est implacable. Dans un environnement économique dégradé, les entreprises très endettées sont menacées. Les dirigeants peuvent négocier avec leurs banquiers pour étaler les remboursements de la dette, en revoir les modalités... Mais, in fine, si la croissance ne revient pas, une profonde restructuration de bilan s'impose. Une loi que subissent tout particulièrement les entreprises acquises par des fonds d'investissement en s'appuyant sur l'effet de levier de la dette - en anglais, les «leverage buy out» (LBO).

Dans ce type d'opération, les fonds crée...

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