Des comptes en Suisse de moins en moins secrets

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La Confédération a signé il y a quatre ans des accords de coopération autorisant la transmission de renseignements fiscaux à des administrations étrangères. Il n'en reste pas moins que l'écrasante majorité des avoirs détenus par des étrangers en Suisse seraient non déclarés.

Le cas de Jérôme Cahuzac va réveiller un peu plus la fureur de Bercy envers le secret bancaire suisse. Officiellement, sous la pression internationale, Berne a fait le deuil de cette pratique vieille de deux siècles et inscrite dans la loi fédérale depuis 1934. L'image d'Épinal du banquier de Zurich ou Genève s'emparant sans sourciller de mallettes rembourrées de billets a vécu.

Pour éviter de figurer sur la liste «noire» de l'OCDE, la Confédération a signé en 2009 des accords de coopération autorisant la transmission, selon des conditions bien précises, de renseignements fiscaux à des administrations étrangères. En parallèle, après un long bras de fer, Berne a signé une convention ...



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