Des agriculteurs refusent que leur coopérative s'allie à Bongrain

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Pour les adhérents de la coopérative Coralis, en Ile et Vilaine, point de salut en dehors de la coopération, seule garante de pérennité.

Une nouvelle page devrait bientôt s'écrire dans l'histoire de la coopérative Coralis. Dans les prochaines semaines, cette entreprise bretonne (Ille-et-Vilaine), dont les 700 agriculteurs collectent près de 300 millions de litres de lait, devra choisir entre les offres de reprise de trois coopératives, Sodiaal, Agrial et Laïta.

Au printemps dernier, ses adhérents ont dit non, vent debout, à un rapprochement avec le groupe privé Bongrain (St Môret, Caprice des Dieux...). Village par village, les «frondeurs» ont été convaincre leurs pairs, pétition en mains. Ils ont ensuite convoqué une assemblée générale extraordinaire pour débarquer leur ancienne direction. Pour eux, point de salut en dehors de la coopération, seule garante de pérennité. «Nous voulions une fusion d'égal à égal qui assure davantage de débouchés pour ...

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