Der Zakarian : " C'est arrivé une ou deux fois qu'un nez saigne "

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Der Zakarian : " C'est arrivé une ou deux fois qu'un nez saigne "
Der Zakarian : " C'est arrivé une ou deux fois qu'un nez saigne "

Dans une première vie, Michel Der Zakarian était joueur de football. A Nantes puis Montpellier, dans les années 80 jusqu'au milieu des années 1990. Une autre époque où les petits jeunes devaient faire leurs preuves et où les désaccords se réglaient parfois à coups de poings. Interview vintage.

Avant d'être l'entraîneur du FC Nantes, Michel Der Zakarian en a été l'un des joueurs clés dans les années 80. D'origine arménienne, le technicien a grandi à Marseille où il est arrivé à deux ans et a vécu pendant 15 ans. " J'étais supporter de l'OM et allais au stade dès que possible car les moins de 13 ans rentraient gratuitement s'ils étaient accompagnés. " Un club où il n'a jamais joué, faisant carrière sur les bords de la Loire avant de rallier Montpellier pour la seconde partie de sa vie de joueurs, et ses débuts d'entraîneur. Le technicien partage les souvenirs de sa première vie dans le football.

Vous avez percé en 1981-1982 à Nantes, avec pas mal de matchs aux côtés de Maxime Bossis notamment... Maxime Bossis, et même Henri Michel sur le premier match. L'année suivante, celle du titre de champion de France, j'ai peu joué car je suis parti à l'armée et j'étais encore très jeune, c'était une équipe d'internationaux. Nantes et Saint-Etienne fournissaient la majorité de l'équipe de France. C'était l'ossature...
De cette époque nantaise, quels moments vous ont le plus marqué ? Votre but en quarts de finale de Coupe de l'UEFA contre l'Inter Milan ? Oui, cela m'a marqué, mais les plus beaux souvenirs, cela reste le centre de formation, où c'était convivial et on avait fait les 400 coups. Après, il y a eu de grands matchs, le titre même si j'avais peu joué car j'étais avec le groupe.
D'avoir côtoyé des joueurs comme Maxime Bossis, cela doit donner des souvenirs... Max c'était un gars très discret, pas un grand leader de vestiaire mais un leader sur le terrain à travers ses actes. Mais il parlait peu et n'animait pas le vestiaire. Dans ce registre-là, c'était plutôt Henri Michel, Michel Bibard, José Touré...
Vous avez mentionné José Touré, l'un des joueurs les plus talentueux en France dans les années 80... Il était un peu fou-fou, très généreux, mais il n'avais pas que le football en tête. On s'est battu plusieurs fois ensemble car il était chambreur et même puant sur le terrain parfois. On était très copains mais il nous arrivait de nous battre, avec les poings. C'est arrivé une ou deux fois qu'il y ait…





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