Depuis les attentats de Paris, les candidatures à la DGSE affluent

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Le siège de la DGSE à Paris, boulevard Mortier.
Le siège de la DGSE à Paris, boulevard Mortier.

Plus de trois mois après les attentats de Paris, les candidatures spontanées affluent subitement à la DGSE, le service de renseignement extérieur de la France. Leur nombre a triplé depuis les événements de janvier, rapporte le JDD. "Avant, on recevait une trentaine de candidatures par jour, aujourd'hui environ une centaine", affirme Vincent Nibourel, le directeur adjoint de l'administration de la DGSE."Les récents événements tragiques qui ont secoué la France [...] m'ont donné envie de postuler auprès de vos services et d'envisager à terme de devenir officier de renseignement", indique ainsi un postulant dans une lettre de motivation citée par l'hebdomadaire. Pour Bernard Bajolet, directeur de la DGSE : "Il y a chez ces jeunes un besoin d'idéal et, ce qui me frappe chez certains, c'est leur sens du devoir sans forfanterie." Des stages intensifsToutefois, même si de nombreux jeunes ont des rêves d'espionnage, la sélection est stricte. Vincent Nibourel, recruteur, admet être impitoyable : "Toute idée de Jamesbonderie est évidemment ici évincée. Certes, nous faisons un métier anormal, mais comme des gens normaux et avec une éthique qui ne souffre aucune entorse", confie-t-il au journal. "Nous ne voulons pas de paratonnerre qui attire la foudre", reconnaît-il également.Le parcours est rude pour intégrer la Direction générale de la sécurité extérieure. Après une sélection sur dossier, puis une batterie de tests,...

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