Dépression grave : la piste de la thérapie génique

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Des chercheurs ont testé avec succès cette technique chez la souris.

La dépression touche plus de 3 millions de Français. Mais ce terme englobe des réalités très diverses, avec des souffrances d'intensité et de durée variables. De manière générale, on estime qu'environ 20 à 30% de la population connaîtra un jour un épisode dépressif à un moment de son existence. Et 6 à 7% d'entre eux souffriraient d'une forme plus grave que les spécialistes appellent la dépression «majeure» ou sévère. Si une grande proportion répond favorablement aux traitements, un petit nombre de malades ne réagit pas aux antidépresseurs. Soit parce que les médicaments ne produisent pas sur eux l'effet escompté, soit parce qu'ils n'agissent que momentanément, voire, dans certains cas, aggravent même les symptômes. Dans ces formes graves, différentes thérapeutiques plus lourdes sont parfois proposées : électrochocs, stimulation cérébrale (à l'essai)...

Dans ce contexte de pauvreté thérapeutique face à la dépression grave, des scientifique

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