Dépenses publiques : là où il y a vraiment du gras

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L'efficacité des dépenses d'éducation dans le secondaire pourrait être améliorée.
L'efficacité des dépenses d'éducation dans le secondaire pourrait être améliorée.

Comment réduire efficacement les dépenses publiques ? La question est au centre de la stratégie budgétaire de la France depuis que François Hollande et son Premier ministre Manuel Valls se sont engagés à trouver 50 milliards d'économies en trois ans. Avec un taux de dépenses publiques de 57,1 % du PIB en 2013, la France est un des pays dont les administrations publiques (État, collectivités locales et administrations de Sécurité sociale) dépensent le plus en proportion de la richesse annuelle créée. Une fois exclus les intérêts de la dette versés chaque année à ses créanciers, Paris a dépensé en 2012 12 points de PIB de plus que l'Allemagne et 7 points de plus que la moyenne des pays de la zone euro, ce qui la classe en troisième position dans l'Europe des vingt-sept pour son niveau de dépenses.

Des chiffres qui ont conduit François Hollande lui-même à s'interroger fin 2012, lors de la première conférence de presse du quinquennat : "Est-ce qu'on vit mieux avec 57 % de produit intérieur brut (PIB) de dépenses publiques, alors que c'était 52 % il y a cinq ans ? Bénéficions-nous pour autant de meilleures prestations ?"

Améliorer l'efficacité des dépenses publiques

Encore faut-il savoir dans quels secteurs les marges de manoeuvre existent. Une étude* de France Stratégie (le commissariat à la stratégie et à la prospective dirigé par Jean Pisani-Ferry, au service du gouvernement), dévoilée mardi par Les Échos (article...

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  • mlaure13 le vendredi 1 aout 2014 à 15:49

    Les politicards mafieux bâtisseurs de rentes ont pris le contrôle de l’Etat depuis 1974, ne cessant de se renforcer. Pas un membre du Gvt n’a exercé d’activité dans le privé et JAMAIS pris le moindre risque. Ces Rentiers mafieux sont au Pouvoir ; pas d’Etat pour l’intérêt général, juste un instrument de contrainte pour dépouiller légalement le privé au profit de leurs intérêts sectoriels ou syndicaux représentés par nos « nouveaux » rentiers- mafieux…

  • j.sallio le dimanche 27 juil 2014 à 23:20

    C'est bizarre l'affaire "Fabius" a été enterrée sur l'histoire De la chambre de bonne de son fils. Mais, il doit y avoir des affairesqu'il faut passer sous silence. Comme la non divulgation de la liste noire des évadés fiscaux. Trop de personnes à protéger.

  • j.sallio le dimanche 27 juil 2014 à 23:16

    La France garantit de l'emploi à coup d'emprunts pour payerces futurs emplois. Des fonctionnaires qui ne connaissent pasla crise ni le soucis de la rentabilité, pendant que les entreprises françaises ne cessent de déposer le bilan. Nos trop payés deministres se targuent de redresser la barre et affichent un sourire radieux. Et oui ils ont encore 3 ans devant eux à se gaver sur le dos des contribuables.

  • frk987 le mercredi 23 juil 2014 à 10:13

    Allons Pallach, ce n'est pas un problème d'enseignants mais un problème de NON sélection. Comment peut-on arriver au stade où 9 bacheliers sur 10 font une faute d'orthographe par mot et sont incapables de résoudre un problème de robinet.

  • 445566ZM le mercredi 23 juil 2014 à 10:12

    Dépenses publiques c'est environ 380 milliards par an, les revenus 300 milliards, donc 80 mds de déficit chaque année. Un fonctionnaire sur quatre est payé à crédit. Le système risque d'être enseveli par le service de la dette. Si les taux montent il faudra trouver 1 à 2 milliards de plus chaque mois. Une panique.

  • frk987 le mercredi 23 juil 2014 à 10:11

    Et oui Knbskin : 1995 était le point de non retour, mais avec le socialo déguisé Chirac comme président, Juppé n'avait aucune chance. Et puis la crise financière de 2008....la cerise sur le gâteau. Au moins maintenant, on est fixé, la faillite c'est pour demain.

  • pallach le mercredi 23 juil 2014 à 09:53

    Lorsqu'on parle EN, tout le monde verse une larme en pensant à l'instituteur de son enfance. Même si le corps enseignant doit s'améliorer, le problème de l'EN est ailleurs : les DIZAINES de MILLIERS d'équivalent temps plein dans les rectorats ou ailleurs avec les décharges d'enseignement, notamment les permanents syndicaux. Là est la graisse, pas ailleurs.

  • noterb1 le mercredi 23 juil 2014 à 09:49

    Chic ! un article qui permet de "se payer" du prof à pas cher . J'encourage tous les commentateurs à inciter leurs enfants à devenir prof l'éducation nationale manque de bras et n'arrive plus à embaucher . Ne laissez pas passer une sinécure !

  • M2766070 le mercredi 23 juil 2014 à 09:42

    J'me rappel d 1 ministre de goch (la vraie)qui disait : dégraisser le mammouth (les vrais sont morts d inaptation), mais là c est tout le privé qui en crev....

  • M2766070 le mercredi 23 juil 2014 à 09:36

    tiens , ils s interrogent sur les résultats des dépenses??? l éduc nationale placent ses profs à vie , meme s il n y a plus de sténo dactylo , le prof continu d enseigner... l ent privée quand y a plus de marché el crev, et le patron est condamné de mauvaise gestion... mais ne touche ni chomage ni subventions...