Dépenses de campagne : les candidats à l'heure de la rigueur

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Après des dépenses record en 2007, remboursées en partie sur les deniers publics, les candidats à la présidentielle veulent faire preuve de sobriété. Par souci d'image, ou par nécessité.

La sobriété comme argument de campagne. Alors que les dépenses des prétendants à l'élection présidentielle de 2007 avaient battu tous les records, les états majors des candidats de 2012 promettent plus de retenue. Rigueur oblige. En 2007, l'Etat a déboursé plus de 35 millions d'euros pour rembourser une partie des frais de campagne des douze candidats. Principaux bénéficiaires : Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qui ont chacun dépensé plus de 20 millions d'euros et ont reçu en retour une dizaine de millions d'euros.

Nicolas Sarkozy monte dans un jet privé, lors de sa campagne de 2007.
Nicolas Sarkozy monte dans un jet privé, lors de sa campagne de 2007. Crédits photo : THOMAS COEX/AFP

Un meeting au Zénith de Paris à 641.876 euros ou la location d'une trentaine de jets privés pour un demi-million d'euros pour le candidat de l'UMP, plus de 50.000 euros de frais de maquillage et de coiffure pour celle du PS... Une attitude dispendieuse que les candidats chercheront à éviter en 2012, lorsque la gestion des dépenses publiqu

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