Départementales : Fillon défend le «ni-ni» de Sarkozy, Juppé plus prudent

le
2
Départementales : Fillon défend le «ni-ni» de Sarkozy, Juppé plus prudent
Départementales : Fillon défend le «ni-ni» de Sarkozy, Juppé plus prudent

Le «ni-ni» était déjà un casse-tête pour l'UMP le mois dernier, pour l'élection législative dans le Doubs. Contrairement à ce qu'il avait fait à l'époque, Nicolas Sarkozy a cette fois tranché en faveur de la politique du «ni FN-ni PS». Mais comme la dernière fois, le président du parti n'arrive pas véritablement à mettre tout le monde d'accord en vue du second tour de cette élection départementale dimanche prochain.

Si son ancien Premier ministre, François Fillon, dit «défendre» la position de l'ex-chef de l'Etat, Alain Juppé est moins catégorique. Ce dernier rappelle même que sa «priorité» est de «faire barrage au FN». Réunis ensemble lors d'un meeting lundi soir à Pessac (Gironde), les deux leaders ont pris soins de ne pas prononcer le nom de Nicolas Sarkozy ni d'évoquer la consigne du ni-ni, préférant saluer l'efficacité de la stratégie d'alliance avec le centre.

 Quant à l'UDI, alliée de l'UMP dans cette élection, elle affiche sa différence. A la sortie de son entrevue avec Nicolas Sarkozy cet après-midi, Jean-Christophe Lagarde, président du parti centriste, a reconnu «une différence d'appréciation» et appellé «à faire barrage au Front national», en cas de duel avec la gauche au second tour.

Marine Le Pen, elle, s'amuse de ce petit jeu autour de son parti en expliquant qu'elle est contre le «ni-ni» entre le PS et l'UMP, et qu'elle laisse «toute liberté» à ses électeurs «majeurs et vaccinés».

Le «ni-ni» pour une «rupture radicale» avec le PS

«Je défends la position qui a été adoptée par le parti pour ces élections départementales», a clairement expliqué ce lundi matin François Fillon. «J'ai dit que le Front national n'était pas le premier parti de France. (...) On n'est pas non plus dans la situation où on sonne le tocsin, comme l'a fait le Premier ministre (Manuel Valls) en expliquant que la République est en danger. Le jour ou la République sera en danger, ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • Spartaku le mardi 24 mar 2015 à 06:31

    Fillon ? mais qui est ce Fillon ?

  • M4590873 le lundi 23 mar 2015 à 17:16

    Ce n'est pas la position de l'ancien chef de l'état, mais la position du parti.Quant à Juppé, il doit faire plaisir à Bayou qui a pourtant reçu son petit cadeau( Pau) pour services rendus à Hollande.Avec lui, une certitude, je ne vote plus pour la liste qui contiendrait son nom