Départementales : découvrez les lieux où siégeront vos élus

le
5

EN IMAGES - Un temps menacés de disparition, les conseils départementaux (ex-conseils généraux) conservent de beaux restes et des locaux souvent impressionnants. La preuve en six exemples.

La période des grands chantiers dans les départements a beau faire partie du passé, particulièrement au début des années 2000, les anciens conseils généraux conservent souvent un beau patrimoine immobilier. Bâtiments futuristes ou imposantes bâtisses anciennes rénovées au goût du jour, bon nombre d'hôtels du département en imposent.

Côté taille, c'est sans doute le Vaisseau Bleu abritant le conseil départemental des Bouches-du-Rhône à Marseille qui détient la palme. Achevé en 1994, le bâtiment de plus de 70.000 m2 était présenté à l'époque comme le bâtiment public le plus cher jamais construit en province depuis la Libération. Rapidement, ce n'est pas que son architecture qui a suscité la polémique mais aussi les dépassements de coûts du chantier. Note finale: 1,6 milliards de francs (l'équivalent de 240 millions d'euros, sans tenir compte de l'inflation).

Dans le genre futuriste, la Haute-Corse a opté pour un bâtiment en forme de soucoupe, à Bastia. Sans doute peu sensible à l'architecture, la chambre régionale des comptes pointait en 2013 que la structure était surtout en sureffectif et connaissait un taux d'absentéisme allant crescendo ces dernières années.

Tradition et modernité

Mais les Départements restent largement attachés aux vieilles pierres. Ainsi, à Bourges, l'assemblée départementale du Cher se réunit dans l'ancien palais du duc Jean de Berry, construit à la fin du XIVe siècle. Une autre tendance forte consiste à faire coexister l'ancien et le moderne. A Pau, la bâtisse a été construite à la fin du XXe siècle sous l'½il attentif de François Bayrou. L'une des deux ailes est accolée à la falaise qui borde le centre-ville tandis que la seconde offre une large façade vitrée qui contraste avec le château de Pau et les autres bâtiments anciens sur les hauteurs.

Quant au conseil général de Haute-Loire, au Puy-en Velay, il s'est tout simplement offert les services de l'architecte réputé Jean-Michel Wilmotte pour réhabiliter et étendre l'hôpital général de la ville, bâti en 1677, afin de s'y installer sur 12.500m². Plus récemment encore, l'hôtel du département de la Haute-Vienne, à Limoges, s'est offert un lifting à près de 30 millions d'euros en 2010. Pour ce tarif, la collectivité a réhabilité et étendu un bâtiment classé du XVIIe siècle pour le porter à 16.600 m² et 3 900 m² de parking.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • mlemonn4 le vendredi 27 mar 2015 à 14:32

    des élus tous minoritaires et qui se foutent des 70% des français quei n'ont pas voter pour eux! Encore combien de temps cela peut durer! je ne pense pas encore bien longtemps! par contre, cil ne faudra pas se tromper pour aller chercher ceux qui sont les repsonsables de cette débâcle économique et sociale et bien leur demander des comptes et tous les comptes!

  • a.guer le vendredi 27 mar 2015 à 12:26

    voilà ou sont passés nos impôts locaux ! Facile de vivre dans le luxe avec l'argent des autres ( le nôtre )

  • ceriz le vendredi 27 mar 2015 à 10:00

    dessous de table pour les chantiers octroyés.......tous les élus aiment notre fric..........

  • ceriz le vendredi 27 mar 2015 à 09:59

    tous ces élus payés avec notre argent! qui vivent comme des monarques! quelle honte! claquer les deniers publics!il leur faudra rendre des comptes bientôt........

  • idem12 le vendredi 27 mar 2015 à 07:11

    ben avec notre pognon je pense qu'ils vont se faire plaisir...