Départementales : à quoi ressemble la France au lendemain des élections ?

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Au lendemain du second tour des départementales, certains départements symboliques basculent.
Au lendemain du second tour des départementales, certains départements symboliques basculent.

La gauche perd de nombreux bastions historiques au premier rang desquels l'Essonne de Manuel Valls et la Corrèze de François Hollande. La Saône-et-Loire d'Arnaud Montebourg, le Nord de Martine Aubry et la Seine-Maritime de Laurent Fabius basculent aussi. La Loire-Atlantique de l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault et la Seine-Saint-Denis du président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone échappent au laminoir. Ironiquement, la gauche résiste dans le sud-ouest de la France, grâce aux radicaux et aux divers gauche, en conservant ses bastions : Landes, Lot, Dordogne, Gers et Gironde. La grande surprise vient de la Lozère, unique département à basculer de droite à gauche.Ceux qui basculent à droite : Ain, Aisne, Allier, Bouches-du-Rhône, Charente, Cher, Corrèze, Côtes-d'Armor, Creuse, Deux-Sèvres, Doubs, Drôme, Essonne, Eure, Indre-et-Loire, Isère, Jura, Mayotte, Nord, Oise, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Seine-Maritime, Seine-et-Marne, Somme, Territoire de Belfort. Les départements qui ne bougent pas : Alpes-de-Haute-Provence (gauche), Alpes-Maritimes (droite), Ardèche (gauche), Aude (gauche), Calvados (droite), Cantal (droite), Charente-Maritime (droite), Corse-du-Sud (droite), Côte-d'Or (droite), Dordogne (gauche), Finistère (gauche), Gers (gauche), Gironde (gauche), Haut-Rhin (droite), Haute-Garonne (gauche), Haute-Loire (droite), Haute-Marne (droite), Haute-Saône (gauche), Haute-Savoie (droite),...

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