Départementales 2015 - Parti socialiste : du (mo)rose dans l'Hérault !

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Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis ne doit pas être ravi de la situation politique dans l'Hérault.
Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis ne doit pas être ravi de la situation politique dans l'Hérault.

Un président socialiste du conseil général applaudi lors d'une très, très longue standing ovation, alors qu'il quitte son fauteuil mi-février, voilà le genre de scène que le département de l'Hérault pourrait ne pas revivre avant un bon bout de temps. Car, après le départ d'André Vezinhet - aux commandes du conseil général depuis 1998 -, l'avenir s'annonce plus morose que rose pour le PS local. Pourtant, l'Hérault est vraiment ce que l'on nomme un "bastion" du Midi, une terre où seuls trois présidents socialistes se sont succédé depuis la Seconde Guerre mondiale ! Mais avec la réforme du scrutin et des cantons, les divisions à gauche et la montée de la droite et du FN, rien ne garantit plus aux socialistes une victoire en mars prochain.

Pire : ils pourraient même revivre la même humiliation que lors des dernières municipales à Montpellier. C'est-à-dire se retrouver en minorité et obligés de transiger avec le "dissident" socialiste Philippe Saurel, désormais maire divers gauche de Montpellier et président de la métropole. Car, faute d'un accord avec ses anciens camarades, le nouvel homme fort local a décidé d'engager dix candidats sous ses couleurs dans cinq cantons de Montpellier, en même temps qu'il ne se cache pas de pouvoir nouer des alliances aussi bien avec les écologistes, les centristes et l'UMP. Bref, d'être en situation d'adouber le futur président du département. Dur, dur pour le PS local, incapable de désigner un vrai...

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