Départementales 2015 : la Corrèze, fief de Hollande, tombe à droite

le
0
Départementales 2015 : la Corrèze, fief de Hollande, tombe à droite
Départementales 2015 : la Corrèze, fief de Hollande, tombe à droite

L'union de la droite a arraché dimanche la Corrèze, fief du président François Hollande, au second tour des élections départementales en l'emportant dans 13 des 19 cantons, selon les résultats définitifs communiqués par la préfecture.

Les candidats de droite réunis sous la bannière de «Corrèze demain» avaient déjà enlevé dès le premier tour quatre cantons alors qu'aucun candidat de gauche n'y était parvenu.

Les appels des socialistes à l'union de la gauche pour faire barrage à la droite n'ont visiblement pas été entendus même si Bernard Combes, le maire socialiste de Tulle, d'où François Hollande était parti à la conquête de l'Elysée, a été réélu haut la main avec plus de 64% des voix.

La Corrèze fait partie de ces nombreux départements à tomber dans l'escarcelle de la droite. «C'est un vrai succès, à la fois une sanction du président de la République et de la majorité sortante, qui a beaucoup regardé dans le rétroviseur et été inactive», a lancé l'UMP Pascal Coste, qui devrait devenir le nouveau président de l'assemblée départementale. «Je crois que la Corrèze est devenue politiquement mature», s'est-il réjoui.

QUESTION DU JOUR. Départementales : après la défaite, Hollande doit-il remanier le gouvernement ?

Avant 2008, la droite a dirigé sans discontinuer la Corrèze depuis 1970 avec l'arrivée de Jacques Chirac à la tête du département, hormis une brève parenthèse communiste (1982 à 1985) dans la foulée de l'accession de François Mitterrand à l'Elysée.

«Je ressens beaucoup de joie et beaucoup de fierté», a déclaré Bernadette Chirac, l'ancienne Première dame, sur BFMTV. «La droite républicaine a permis à la Corrèze de basculer à droite et de reprendre l'élan qu'elle avait du temps où mon mari était président de la République française, deux fois comme vous savez, et député de la Corrèze. Il a donné l'essentiel de sa vie à son département, qui est son ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant