Démission de Copé : les ténors de l'UMP s'interrogent sur l'avenir du parti

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Démission de Copé : les ténors de l'UMP s'interrogent sur l'avenir du parti
Démission de Copé : les ténors de l'UMP s'interrogent sur l'avenir du parti

Embourbé dans l'affaire Bygmalion, Jean-François Copé a été poussé à la démission. Le président de l'UMP destitué a juré «les yeux dans les yeux» mardi soir sur TF1 que son «honnêteté», son «intégrité» étaient totales. Au lendemain de cette folle journée, les ténors de l'UMP cherchent à tourner la page. En attendant un congrès à l'automne, la direction du parti va être assurée provisoirement par un trio d'anciens premiers ministres : Alain Juppé, François Fillon et Jean-Pierre Raffarin. 

Le triumvirat ne fait pas consensus

A l'UMP, il y a d'abord ceux qui croient aux capacités du nouveau triumvirat pour tourner la page. A l'instar de Christian Estrosi qui estime sur i-Télé que cette direction collégiale provisoire est «une bonne solution a condition que cette direction provisoire se montre neutre pour que les militants choisissent l'avenir de notre mouvement». Sur France Inter le député de la Marne, Benoist Apparu, espère ainsi que l'UMP va enfin travailler sur le fond, s'«interroger sur le projet politique». «Si on pouvait pendant quelques semaines travailler de façon collective, en oubliant un tout petit peu l'élection présidentielle?», demande-t-il.

Et il y ceux qui contestent cette nouvelle direction. Comme Rachida Dati qui désapprouve ce «comité autodésigné». Sur RTL, l'ancienne ministre a confié ses réticences. «J'aurais préféré avoir totalement des personnalités neutres et qui n'ont pas participé, été complices de ces haines fratricides qui ont abouti à ce qui s'est passé hier», a insisté l'ex-Garde des Sceaux qui, pendant la guerre Copé-Fillon de l'automne 2012 pour la présidence de l'UMP, avait pris fait et cause pour le député-maire de Meaux.

«Un chef une fois pour toutes»

Si personne à l'UMP ne se prononce encore sur une éventuelle candidature pour succéder à Jean-François Copé, c'est l'éventuel retour de Nicolas Sarkozy qui se pose. Pour Christian ...

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