Delvecchio : "J'ai encore beaucoup de mal à parler de cette finale"

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Delvecchio : "J'ai encore beaucoup de mal à parler de cette finale"
Delvecchio : "J'ai encore beaucoup de mal à parler de cette finale"

Il aurait pu être le héros. Celui qui offre l'Euro 2000 à l'Italie. À 13 secondes près. Marco Delvecchio, immense buteur de la Roma des 90's, revient sur son parcours. Et, évidemment, sur cette finale maudite.

Rotterdam, il y a pile 15 ans. Finale de l'Euro 2000. La talonnade de Totti passe entre Lizarazu et Zidane et trouve un Pessotto parfaitement lancé le long de la ligne de touche. Celui-ci adresse un centre au cordeau et à mi-hauteur. Desailly tente bien de sortir le ballon, mais il est trop court. Dans les six mètres, Marco Delvecchio a échappé au marquage de Vieira et Thuram, le plat du pied est parfait et trompe un Barthez impuissant. On joue la 53e minute, l'Italie ouvre le score et résistera jusqu'à 13 secondes du coup de sifflet final...


Marco, toi, tu as été remplacé à la 86e par Vincenzo Montella, alors que l'Italie menait encore 1-0 (Rires) Tu sous-entends que je n'ai rien à me reprocher, c'est ça ? C'est un travail d'équipe, donc je suis "coupable" comme les autres. La rencontre devait bien se terminer pour tout le monde, pas que pour moi.
On est en plein dans les commémorations en France, Lizarazu, qui avait d'ailleurs quitté le terrain en même temps que toi, a récemment déclaré que les Italiens parlaient trop et que vous chambriez les Français, tu confirmes ? Pas du tout, je me souviens juste qu'on était prêts à fêter la victoire, parce qu'il manquait vraiment quelques secondes. Nous étions debout, bras dessus, bras dessous et puis ce but de Wiltord qui nous a tués Mais il n'y a eu aucune provocation de notre part.
Tu disputes trois matchs durant cette compétition, mais tu as été titularisé seulement en finale. Et pourtant, il n'y avait que Conte blessé et Zambrotta suspendu, puisqu'il avait pris un rouge en demies, donc je n'étais pas une solution de secours. Tous les joueurs offensifs étaient à disposition. J'étais entré en jeu contre les Pays-Bas à la place d'Inzaghi et j'avais même failli marquer plusieurs fois. Ma bonne prestation avait tout simplement convaincu Dino Zoff de me titulariser.
Sur le papier, c'était une belle équipe d'Italie, mais la préparation fut compliquée.





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