Délit d'omnipotence

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Délit d'omnipotence
Délit d'omnipotence

Tiens, le Milan galère encore. Le voilà triste 11e avec 9 points engrangés en 7 journées et déjà 4 défaites au compteur. Si Mihajlović ne réussit pas à inverser la tendance, il sera le énième entraîneur remercié par Adriano Galliani, l'historique dirigeant qui continue de faire la pluie et le mauvais temps sur le club.

Oubliez Silvio Berlusconi qui a bien d'autres chats - pour ne pas dire pire - à fouetter ces dernières années et qui passe la plupart de son temps dans les tribunaux en tentant de se dépêtrer des nombreux procès qui lui sont intentés. Depuis une bonne décennie, le vrai patron du Milan, c'est Adriano Galliani, le chauve à l'inséparable cravate jaune, celle qui est censée lui porter bonheur. Un grigri qu'il serait temps de changer vu les résultats récents du glorieux club lombard, ou peut-être qu'un remaniement de l'organigramme serait tout simplement plus efficace, mais ce n'est toujours pas à l'ordre du jour.

Intouchable


"Merci Galliani", hurlaient les pensionnaires de la Curva Sud au terme de la rouste reçue par le Napoli le 4 octobre dernier. Un chant évidemment ironique et qui vient confirmer leur prise de position vis-à-vis de l'administrateur délégué à la direction sportive et vice-président vicaire (rien que ça). Ce dernier avait déjà quitté les tribunes depuis un moment pour se réfugier dans les vestiaires et y suivre la seconde mi-temps. Au retour de ses joueurs, il a ensuite poussé sa gueulante, une mission qui incombait plutôt à un Mihajlović spécialiste en la matière du haut de ses airs de tortionnaire serbe. Mais c'est Adriano qui commande. Problème, s'il y a quelqu'un pour faire des remontrances aux joueurs et au staff, qui se charge de les faire à celui que l'on surnomme Oncle Fétide de l'autre côté des Alpes ? Sûrement pas son ami Berlusconi qui ne le remettrait en cause pour rien au monde, ni même après deux saisons catastrophiques. Encore moins Barbara qui s'y était essayé il y a deux ans, mais qu'on avait vite sommée de rentrer dans le rang. Bon ben du coup, personne.

Un directeur sportif ? Pour quoi faire ?


Il est pourtant évident qu'Adriano Galliani a sa part de responsabilité dans la décadence du Milan, comme il l'avait eu dans son irrésistible ascension à la fin des années 80. Toutefois, la seule personne qui a payé les pots cassés au sein de la direction est l'historique directeur sportif Ariedo Braida, contraint à un grotesque départ forcé l'hiver dernier. Une fonction occupée désormais par Rocco Maiorino, un type sorti de nulle part et qui ne figure même pas dans l'organigramme. Nombreux sont ceux qui suggèrent le recrutement d'un nouveau "DS", une figure que Galliani qualifie…




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