Délinquance : la justice en accusation

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Analysant les statistiques de la Chancellerie, un député UMP dénonce un système de moins en moins efficace.

Combien de malfaiteurs ont été réellement sanctionnés par des tribunaux depuis 2002? Combien de personnes condamnées à un an de prison ferme ont-elles été effectivement placées sous écrou? En clair, la justice prend-elle comme il faut le relais de l'action policière? Depuis le début de l'année, Éric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes et rapporteur de la loi d'orientation pour la sécurité, bientôt débattue à l'Assemblée, a posé des dizaines de questions écrites à l'ancienne garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, afin de réaliser son propre audit du système pénal. Au c½ur de cette analyse, la «réponse pénale», correspondant au nombre de malfaiteurs poursuivis devant les tribunaux ou faisant l'objet de mesures alternatives (rappel à la loi, travaux d'intérêt général...).

«Failles et incohérences»

Des 136 réponses qu'il a obtenues, et dont il livre la primeur au Figaro, il déduit que «la réponse pénale a connu une améliora

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