Déficits : les administrations forcées de se réformer

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Angel Gurria, secrétaire général de l'OCDE, recommande aux gouvernements de «préserver et renforcer le capital humain».

Les effets de la crise et ses coûteux plans de relance ont porté les dépenses publiques à des niveaux historiques. Selon le panorama 2011 des administrations publiques de l'OCDE, elles sont passées de 40% en moyenne du PIB en 2007 à 45 % pour ce club des plus riches de la planète. L'analyse montre un poids prépondérant de la protection sociale (34% en moyenne, 41% pour la France), suivie de la santé (14,7%), des services publics généraux qui intègrent les intérêts de la dette (12,1%) et l'enseignement (13,1%). À noter aussi que près du quart de la population active -21,9% en France- travaille dans la fonction publique.

Du reste, pour contenir l'envolée des déficits et dettes, la plupart des pays jouent sur les effectifs. Quinze pays ont établi des taux de remplacement des départs à la retraite, l'Espagne se montrant particulièrement sévère avec seulement un fonctionnaire sur dix de remplacé, contre un sur deux en France et au Portugal, jusqu'à huit sur di

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