Déficit : le bras de fer entre Paris et Bruxelles continue

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Manuel Valls et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ont donné une conférence de presse commune, mercredi à Bruxelles.
Manuel Valls et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ont donné une conférence de presse commune, mercredi à Bruxelles.

La France ne veut pas accélérer le rythme de la consolidation budgétaire. En visite à Bruxelles mercredi, Manuel Valls a été très clair lors de sa conférence de presse commune avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, à la sortie d'un déjeuner avec le collège des commissaires européens. Bien sûr, tout cela est enrobé d'un langage très diplomatique. "J'ai d'abord expliqué au collège que la France tiendrait ses obligations budgétaires", a assuré Manuel Valls, après les deux ans supplémentaires (jusqu'à fin 2017) accordés par ses partenaires pour ramener le déficit sous la barre des 3 % du PIB. "Ce délai sera respecté et toutes les mesures seront prises à cet effet", a-t-il promis. Ce qui devrait se traduire par 4 milliards d'euros d'économies supplémentaires dès cette année. Valls "extrêmement vigilant à ne pas casser la croissance" "Nous avons insisté sur la nécessité de voir la France revenir dans les clous du pacte. J'ai acquis la conviction que telle est la volonté du Premier ministre et du président de la République", lui a répondu Jean-Claude Juncker. Un échange d'amabilités qui masque mal les divergences de fond. "Je serai extrêmement vigilant à ne pas casser la croissance qui aujourd'hui revient en France et en Europe [...]. Cette croissance est indispensable pour faire baisser le chômage [...]. Tout nouvel effort qui se traduirait par un affaiblissement de la croissance ne serait pas...

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  • M8252219 le jeudi 19 mar 2015 à 09:02

    La croissance dont il parle,il n'y est pour rien,c'est uniquement le baisse de l'euro,la très forte baisse du pétrole et la baisse de nos taux d’intérêts,qui en sont les raisons.LE GOUVERNEMENT N'A FAIT AUCUNE RÉFORME POUVANT AMENER DE LA CROISSANCE OU RÉDUIRE LE DÉFICIT.Mettre en place la TVA SOCIALE:Réduire de moitié le nombre des parlementaires:supprimer le sénat et les régimes et statuts spéciaux:Réduire le nombre des fonctionnaires administratifs:39h de travail payé 35 pour tous;

  • saturn7 le jeudi 19 mar 2015 à 08:07

    Marine arrive mettre sa claque au petit taurero

  • M4189758 le jeudi 19 mar 2015 à 07:55

    JPi - Mais jusqu'où ?

  • M4189758 le jeudi 19 mar 2015 à 07:55

    JPi - La France est pour la croissance de sa dette. Ce que j'appelle la fuite en avant. On suit ???

  • fquiroga le jeudi 19 mar 2015 à 07:40

    Despues del burro muerto, la cebada al rabo.......(Une fois l'ane mort, le son à la queue)... Une autre façon e dire après moi le deluge.....

  • M2266292 le jeudi 19 mar 2015 à 06:54

    Ils n'ont pas réduit d'un centimes les dépenses de la gauche caviar

  • m1234592 le jeudi 19 mar 2015 à 06:53

    Mourir avec dignité. Le projet de loi vient dans les urnes les 21 et 28 mars : allez voter. Ne prolongez pas inutilement une agonie qui nous coûte cher!

  • pascalcs le jeudi 19 mar 2015 à 06:51

    Encore des mensonges, toujours des mensonges. Alors qu'il faudrait réduire encore la voilure des dépenses en France de près de 100 milliards pour espérer inverser d’un pouillème la courbe de croissance de la dette! Car 1,1% de croissance en France, c’est pratiquement 2,5% de croissance de la dette qu’il faut vu le retour sur dépenses actuel. Oh pardon, le retour sur les investissements de croissance ! Il n'y plus de croissance organique en France. Qu'une tente sous oxygene.

  • jbellet le mercredi 18 mar 2015 à 20:25

    tout le monde sait que la france a négocier avec l'europe pour que les meures et sanstions evetuelles soient annoncées apres les élections, tout le monde sait que la france ne tiendra pas ses objectifs qu'elle ne fera pas 50 milliards d'economies mais a peine la moitié