Déficit : la «cure d'austérité» de Valls critiquée à droite, comme à gauche

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Déficit : la «cure d'austérité» de Valls critiquée à droite, comme à gauche
Déficit : la «cure d'austérité» de Valls critiquée à droite, comme à gauche

En prenant la parole à l'issue du Conseil des ministres, Manuel Valls voulait marquer le coup. Ses annonces concernant le plan de 50 milliards d'économies ont effectivement suscité une foule de réactions. Pas toujours positives... Si des voix de la majorité ont bien entendu défendu «ce programme d'économies et de modernisation de l'action publique», des députés socialistes ont clamé leur désaccord. Comme la droite et les partis situés à la gauche du PS. Revue des déclarations.

Le PS. «Réduire le chômage et les déficits par des efforts collectifs, le soutien à l'activité des entreprises, le dialogue social et la protection des plus modestes» : c'est ce que retiennent les socialistes Guillaume Bachelay et Karine Berger, respectivement secrétaire national à la Coordination et aux Etudes et secrétaire nationale à l'Economie, à la Fiscalité et aux Comptes publics, de l'intervention du Premier ministre. Dans un communiqué, les deux députés se félicitent que «les économies ne port(ent) pas sur les dépenses indispensables pour la jeunesse et la préparation de l'avenir : l'éducation nationale, la recherche, l'innovation seront confortées» et que la «sécurité et justice (soient) sanctuarisées». Quant au chef de file des députés socialistes Bruno Le Roux, il a défendu un plan d'économies «pleinement conforme aux valeurs de la gauche».

EELV. «Inéquité, austérité et inefficacité», déplorent les écologistes, via un communiqué signé de leurs porte-parole, Julien Bayou et Sandrine Rousseau. «C'est l'annonce d'un immense gâchis qui a été confirmée ce mercredi matin par le Premier ministre, écrivent-ils. Les écologistes demandent un changement de cap pour revenir sur les 50 milliards d'économie et engager la conversion économique et sociale de l'économie.»

Le Front de gauche. «Valls fait l'huissier de la Commission européenne. La Commission a dit : Vous paierez. Valls commence la ...

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